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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 12:01

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Areva, Renault... la justice vient de condamner deux entreprises, et pas des petites, qui n’avaient pas l’air de beaucoup se soucier de la santé de leurs salariés.


Le suicide d’un salarié de Renault en 2007 est “dû à la faute inexcusable” du constructeur automobile, selon un arrêt rendu jeudi 10 mai par la cour d’appel de Versailles. Dans son arrêt, la 5ème chambre de la Cour d’appel de Versailles considère que “Renault n’a pas pris les mesures nécessaires pour préserver Hervé Tizon du danger auquel il était exposé en raison de la pénibilité avérée de ses conditions de travail et de la dégradation continue de celles-ci”.

Quant à Areva il vient d’être condamné après la mort d’un ex-salarié d’une mine d’uranium du groupe français, décédé en 2009 d’un cancer du poumon.

Ces deux cas sont intéressants à plus d’un titre. Ils rappellent que les entreprises ont obligation de veiller  à la santé de leurs collaborateurs. Le Code du Travail impose, en effet, à celles-ci de prendre toutes “les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.”

La seule altération de l’état de santé d’un salarié suffit à engager la responsabilité de l’employeur.

Information qui fait frémir  : toutes les 3 minutes, un salarié meurt en Europe à cause de son travail.*

 

source : http://fortune.fdesouche.com/272003-toutes-les-3-minutes-un-salarie-europeen-meurt-a-cause-de-son-travail

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 22:24

 

 

C'est la battle de la joie dans la tête des quelques personnes ayant touché leurs bonus chez Publicis (c'est l'époque !). Et ça leur donne la pêche !


Rappelons pour ceux qui n'en ont jamais vu la couleur ( ceux qu'on appelle parfois les faux travailleurs ) qu'un bonus est une somme versée, mais distincte de son salaire habituel. Elle présente donc un caractère relativement exceptionnel, même si sa périodicité peut être annuelle. Elle vient donc en supplément du salaire habituel et a souvent pour objet de récompenser le salarié pour avoir accompli une performance jugée satisfaisante (prime au mérite, prime de présentéisme) ou pour compenser une difficulté particulière des fonctions dévolues à un dirigeant (prime de "risque" ou prime de sujétions particulières). 

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 15:00

En combien de temps Liliane Bettencourt touche-t-elle votre salaire ? Combien d'années vous faudra-t-il pour atteindre le revenu annuel, après impôt, de Liliane ? Un site internet propose de faire la conversion. Édifiant !

Cliquez sur le lien ou l'image pour débuter la conversion.

 

Image 4-copie-3

 

http://convertisseur.kingconv.com/v/liliane/

 

Même si c'est un plus petit joueur, y aura t-il bientôt un convertisseur en unités Maurice Lévy pour les salariés de Publicis ?

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 18:45

Avant, on était heureux, on avait une famille, on était entouré de gens qui nous aimaient et l’avenir nous souriait. Et puis la crise est arrivée et a tout changé. Aujourd’hui, on a peur. De tout. De l’avenir, du monde qui nous entoure, de la tuile qui va nous tomber sur la tête, de notre téléviseur. Et les publicitaires l’ont bien compris.

Avant, j’étais heureuse, séduisante, j’avais une famille unie et aimante, un paquet de lessive rendait mes pulls beaux, tout doux et neufs, un seul flacon de détergent nettoyait tout du sol au plafond avec l’aide d’un joli chauve bodybuildé. Quand je cuisinais, c’était moi qui le faisais et tout le monde me complimentait.

Ouvre ton téléviseur, ouvre du bonheur
Mais ça, c’était avant. Avant que la crise et ses conséquences ne fassent irruption dans notre quotidien et que, comme toutes les bonnes choses, elles ne soient récupérées par les publicitaires !
La pub, traditionnellement, repose plutôt sur des ressorts classiques : sexe, promesses illusoires de beauté, bonheur et richesse. Ou alors sur l’humour et l’auto-dérision.
Jusqu’ici, la publicité ne jouait pas sur la peur ou sur la vie chère (ou alors il fallait que ça soit drôle). Mais sur la misère, elle évitait.

 

 


La peur, oui, mais un peu seulement, dans des campagnes de prévention de sécurité routière ou de santé publique, et encore, avec des grandes pincettes et pas mal d’édulcorant. On n’est pas chez les Anglais, quand même.
Depuis quelques temps, les choses ont changé. La crise et la menace de faillite des États européens proches de nous sont là, tout comme la précarité, l’insécurité, le chômage, les prix qui augmentent et les salaires qui stagnent, quand il y a un salaire. Bref, ce n’est pas bonjour bonjour, il y a de la joie.
Petit à petit, on constate que la peur se glisse aussi dans les spots publicitaires à la manière d’une menace sourde et angoissante qui s’infiltre dans nos écrans de téléviseurs ou d’ordinateurs. La misère comme nouveau territoire de communication, l’épée de Damoclès que nous avons désormais tous au dessus de nos têtes.

 “Venez comme vous êtes !” Même si vous êtes pauvre...
Si auparavant l’aspect économique était présenté comme l’assurance d’être plus malin que les autres, d’en avoir un maximum pour un minimum, deux voire trois pour le même prix, des idées là où les autres n’ont que du pétrole, aujourd’hui, la peur est directement mise en scène, exploitée et utilisée.
Ainsi pouvons-nous voir des pubs qui n’hésitent plus à jouer avec le délabrement des services de santé, lacherté et la dureté de la vie. “Vous êtes pauvres, ce n’est pas grave, vous nous intéressez quand même, venez donc comme vous êtes !”

 “Parce que même pauvre, je le vaux bien”
 Ces difficultés grandissantes, cette vie dure au quotidien qu’ont les gens modestes (les vrais modestes), est donc devenue un levier publicitaire comme un autre, on joue sur les peurs là où on jouait auparavant sur les rêves.
Plusieurs publicités utilisent ce levier : celles pour la vente d’or, qui vous promettent des monnaies sonnantes et trébuchantes contre un envoi anonyme et a priori bien peu contrôlé quant à sa provenance. Celles du domaine de la santé aussi (opticiens, assurance, comparateurs et mutuelles).
Si l’inaccessibilité de certains produits comme le bio, la viande ou même les légumes est utilisée par les grands supermarchés pour vendre, ce sera alors sur l’air du “vous aussi vous méritez ce qu’il y a de mieux, que ce soit des œufs bio ou de la bonne viande rouge à moins d’un euro”.
C’est le premier pas sur le chemin de la récupération du dénuement. Vous êtes pauvres mais vous pouvez quand même bien manger parce que vous le valez bien. Qu’importe si les études disent le contraire.

S’il vous en reste, on vous en prend encore
Le stade d’après, c’est vous êtes pauvres, très mal en point, mais on peut quand même vous piquer encore des sous. Et là, nous avons les pubs de rachat d’or.
On peut s’interroger sur la clientèle qui envoie effectivement ses “vieux bijoux” qu’elle ne met plus ou qui seraient, selon la pub, cassés. Cette clientèle qui à l’écran semble vouloir renvoyer son or “inutilisé” depuis un bien joli et confortable salon.
Ah tiens, j’ai un petit sac tendance à m’offrir pour faire twister ma tenue d’été, voyons voir quels bracelets et bagues j’ai bien pu encore casser cette semaine...
Et envoyons tout cet or dont je n’ai plus l’utilité à l’autre bout du monde, dans une société qui utilise le mot “postal” tel un gage de sérieux, le mot “confidentialité” à la place de “pas du tout regardant” alors qu’en fait, on n’a rien de plus qu’un joli site internet et un siège social basé dans un paradis fiscal à l’autre bout du monde. Des sociétés dont le flou qui les entoure laisse songeur.

 

 

On n’imagine pas du tout qu’il puisse s’agir de personnes dont la vente de bijoux soit le dernier recours, pas du tout. Comme on ne peut évidemment pas s’interroger sur ces acheteurs d’or qui pourraient tout aussi bien se servir de moyens pratiques, rapides et discrets pour écouler des bijoux qui ne sont pas vraiment de famille, pas du tout du tout.

Publicitaires, nous n’avons pas les mêmes valeurs
Dans le registre de la santé, là aussi, la pauvreté ne se cache plus. Au contraire, on en rit, on s’en amuse. Ah ah qu’il est drôle le monsieur, avec sa femme, à chercher ainsi un caillou sur la plage pour remplacer la couronne dentaire qu’il ne pourra pas se payer.
Ces créatifs, bon sang de bois, qu’est-ce qu’ils déchirent, grave.

 

 

Ah ah qu’il est marrant ce grand blessé à sauter ainsi de l’ambulance plutôt que de se faire hospitaliser. Et ne parlons pas de cette fille, hu hu hu, qui a une anti-sèche pour réussir son contrôle visuel.
T’as plus de pognon ? Ce n’est pas grave, tu as toujours des idées et puis il te reste de l’humour, pas vrai ? Allez quoi, rigole !

 

 

Qu’importe aussi que certains utilisent même des idées plus que douteuses, telle cette jeune fille dont on pourrait croire qu’elle est enceinte, alors que non, en fait, c’est pire, elle est myope. Rendez-vous compte, ce drame familial, hi hi hi.

 

 

Il y a quelques années encore, dans le domaine de la santé, on vendait le plus pour le moins, chez les assureurs comme les opticiens, c’était plutôt deux pour le prix d’un, ou encore “l’humain, la solidarité, l’entraide, c’est nous”.
Désormais, on a, et cela risque fort d’empirer, des annonceurs qui n’hésitent plus à mettre en scène la réalité sordide de la pauvreté, tout en la rendant glamour. C’est de la pub Coco. Pour vendre leurs produits, ils n’hésitent désormais plus à prononcer le mot “peur”. Car il s’agit bien de cela, la pub n’a jamais fait vendre, mais elle compte bien nous faire acheter.

Bienvenue dans un monde pas vraiment meilleur
Ce constat est terrifiant. Oui, terrifiant. Enfin vous, je ne sais pas, mais moi, il me terrifie car il est le constat d’une société qui ne se cache pas de rire des plus vulnérables d’entre-nous, les vieux, les pauvres, les malades, alors même qu’ils sont de moins en moins protégés et de plus en plus fragilisés.
C’est le constat d’une société qui n’hésite plus, bien au contraire, à utiliser la misère pour vendre ses barils de lessive et du temps de cerveau disponible, en jouant pour cela sur nos peurs et la déshumanisation pour mieux y arriver.
Et l’étape suivante, ce sera quoi ?  Vendre un rein ? Hu hu hu, qu’est ce qu’on se marre !

 

Par Dom B.
Chroniqueuse   http://leplus.nouvelobs.com

Édité par Sébastien Billard   Auteur parrainé par Aude Baron

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 22:54
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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 23:21

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"En France, aujourd'hui, on condamne la réussite". C'est ce qu'affirme Maurice Lévy dans une interview publiée par Les Echos. Resté jusqu'à présent silencieux suite à la polémique concernant sa rémunération différée d'un montant de 16 millions d'euros perçue "pour neuf années de succès consécutifs" à la tête de Publicis, le géant mondial de la publicité, il a décidé enfin de réagir parce que "on est passé des attaques ad hominem détestables avec lesquelles je pouvais vivre, à des attaques contre Publicis", a-t-il déclaré. Et celui-ci d'expliquer, "année après année, pendant neuf ans, j'ai gagné une rémunération à la performance qui a été mise de côté entre 1,7 et 1,8 millions d'euros par an".

Soit une rémunération totale de 16 millions d'euros, "une somme considérable", reconnaît-il. "Tout a été fait en transparence", poursuit-il - ce dont personne ne doute - avant d'ajouter : "Aujourd'hui on condamne, on vilipende, mais on ne cherche pas à analyser ou à comprendre. La vérité c'est que l'on me rémunère pour 9 années de succès consécutifs. Cette rémunération n'est pas le fruit d'une magouille, d'une spéculation ou d'un trafic. Je n'ai pas vendu des armes ou perçu des commissions occultes".

Mais que le Tribun sache, personne ne vous a jamais accusé d'être malhonnête Monsieur Lévy. Et celui-ci d'ajouter : "J'ai juste travaillé, mais peut être n'est-ce plus une valeur aujourd'hui". En effet Monsieur Lévy, vous avez "juste travaillé", et aucun citoyen objectif ne doute une seule seconde que vos journées de travail sont longues et bien remplies. Cela justifie-t-il que l'on vous verse une pareille somme ? C'est la seule question qui vaille.

Evoquant la prochaine introduction en bourse de Facebook, Maurice Lévy, cherchant toujours à justifier sa rémunération différée de 16 millions d'euros, indique qu'à cette occasion "bon nombre de jeunes Américains, qui pourtant n'ont ni créé le réseau social ni inventé le concept, vont recevoir chacun plusieurs dizaines de millions de dollars simplement parce qu'ils y travaillent depuis quelques années. Qui s'en offusque", s'interroge-t-il. Mais détrompez-vous Monsieur Lévy, nous sommes nombreux, extrêmement nombreux à nous en offusquer, que ce soit en France mais aussi aux Etats-Unis, d'autant plus que l'astronomique valorisation boursière de Facebook, qui n'est rien d'autre qu'un réseau social, montre à quel point la bourse ressemble à s'y méprendre à un immense casino où la seule règle qui vaille est de "faire du fric" par tous les moyens.

"J'ai gagné de l'argent en travaillant, en contribuant à faire d'une entreprise française une championne mondiale du numérique et de la communication qui représentent l'avenir. Faut-il en avoir honte ?" Cher Monsieur Lévy, là encore, personne ne vous demande d'avoir honte d'être un grand patron qui a contribué à faire de Publicis un leader mondial dans un secteur d'avenir. Mais de justifier d'empocher une rémunération de 16 millions d'euros en disant qu'il s'agit du fruit de votre travail, "ah! Non! C'est un peu court ... ", aurions-nous tendance à vous répondre. Car encore une fois, votre travail justifie-t-il que l'on vous verse une rémunération d'un pareil montant ? N'y a-t-il pas en France plein de vrais talents, dans la recherche, dans l'industrie, en particulier dans les PME, dont les journées ressemblent aux vôtres - il est vrai avec des moyens qui ne sont pas les mêmes - mais dont la rémunération mensuelle se situe bien souvent entre 4 000 et 6 000 euros, et encore pour les plus chanceux. En votre âme et conscience, croyez-vous vraiment que vous valez la rémunération que Publicis vous octroie ? C'est cela la vraie et unique question Monsieur Lévy et elle vaut pour tous ceux - acteurs, joueurs de football, pilotes de F1, etc... - qui reçoivent ces rémunérations démentielles et devraient, plus souvent, se regarder dans un miroir en se demandant ce qu'ils valent, tout simplement. Difficile question n'est-ce pas ?

 

Le Tribun en colère 15-04-2012   http://le-tribun-en-colere.over-blog.com/

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 11:11

 

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La définition officielle du harcèlement est la suivante :

 “Une conduite vexatoire se manifestant soit par des comportements, des paroles, des actes ou des gestes répétés, qui sont hostiles ou non désirés, laquelle porte atteinte à la dignité ou à l’intégrité psychologique ou physique du salarié et qui entraîne, pour celui-ci, un milieu de travail néfaste."

Quatre critères sont rattachés à cette définition :

 

-Une conduite vexatoire ayant un caractère de répétition ou de gravité
-Un caractère hostile ou non désiré
-Une atteinte à la dignité ou à l’intégrité psychologique ou physique
-Un milieu de travail néfaste

Les moyens couramment utilisés :


-Empêcher la personne de s’exprimer : l’interrompre sans cesse, lui interdire de parler aux autres, détruire le travail réalisé, la priver de toute possibilité de s’exprimer.


-Isoler la personne : ne plus lui adresser la parole en public, ne plus lui parler du tout, nier sa présence, l’éloigner, la priver des moyens de communications (téléphone, ordinateur, courrier, etc.), empêcher les autres de lui adresser la parole.


-Déconsidérer la personne : répandre des rumeurs à son égard, la ridiculiser, l’humilier, mettre en cause ses convictions ou sa vie privée, l’injurier ou le, la harceler sexuellement.


-Discréditer la personne : ne plus lui donner de tâches à accomplir, l’obliger à réaliser des actions dévalorisantes, absurdes ou inférieures à ses compétences, la mettre en échec, simuler des fautes professionnelles, la dénigrer devant les autres.


-Menacer, agresser la personne, la menacer de licenciement, lui proposer de façon systématique de quitter l'entreprise


-Déstabiliser la personne : se moquer de ses convictions, de ses goûts, de ses choix politiques, de ses points faibles, faire des allusions désobligeantes sans jamais les expliciter, mettre en doute ses capacités de jugement et de décision.

 

Si c'est votre cas : agissez !

Prévenir ses collègues de confiance, les représentants du personnel, les délégués syndicaux, l'inspection du travail, une association...

 
Voici les principales associations d'aide aux victimes :
 
- Association Mots pour Maux au Travail (fondée par des médecins et des psychologues du travail) :
 
16, rue des Cailles
67100 STRASBOURG
Tél : 03-88-65-93-88
79, rue Manin
75019 PARIS
Tél : 01-40-47-86-34
Site internet : http://www.multimania.com/xaumtom
Email : MOMO67@netcourrier.com
Présidente : Anne Ber
 
- Association Nationale des Victimes de Harcèlement Psychologique au Travail (ANVHPT) :
 
Maison des Associations
3, boulevard des Lices
13200 ARLES
Tél : 04-90-93-42-75
Fax : 04-90-49-54-29
Présidente : Françoise Pagano
 
- Association Contre le Harcèlement Professionnel (ACHP) :
 
ACHP - Mr Luis Gonzales-Mestres
17 rue Albert Bayet
Appartement 1105
75013 PARIS
Tél/Fax : 01-45-83-07-20
Portable : 06-20-60-11-87
Site internet : http://www.ifrance.com/achp
Email : achp@ifrance.com
Président : Luis Gonzales-Mestres
 
- Association Harcèlement Moral Stop (HMS) :
 
11, rue des Laboureurs
94150 RUNGIS
Tél : 06-07-24-35-93
Site internet : http://www.chez.com/hms
Email : courrierhms@aol.com
Président : Loïc Scoarnec
 
- Harcèlement Association de Réflexion et de Soutien (HARS) :
 
22, rue de Velotte
25000 BESANCON
Tél/Fax : 03-81-82-07-17
Site internet : http://perso.wanadoo.fr/hars
Email : hars@wanadoo.fr
Président : Edouard Guardado
 
- Association "Contre le harcèlement" :
 
BP 52
76302 SOTTEVILLE LES ROUEN
Tél : 02-35-72-15-15
Fax : 02-35-72-24-24
Email : contre-le-harcelement@wanadoo.fr
Président : Didier Anthor
 
- Association de victimes et de familles de victimes contre la violence morale dans la vie privée (AJC) :
 
BP 134
78312 MAUREPAS CEDEX
Tél : 01-30-66-39-09
Site internet : http://www.ajc-violence.org
Email : info@ajc-violence.org
Présidente : Mme Paoli-Texier
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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 21:58

 

Les chaises musicales, vous connaissez ? C'est un truc super sympa, super cool ! Et c'est vachement facile à faire. Ça se passe au 2ème aux RP.

Ça se passe comme ça :
1/ Musique , c'est l'euphorie, on danse, on chante en travaillant, on avance, on va d'un poste à l'autre...
2/ La musique s'arrête, on s' arrête de danser, tout s'arrête, et celles et ceux qui se font surprendre sont virés.
3/ On recrute de nouvelles têtes, pour jouer.
4/ La musique redémarre, etc...

Celles et ceux qui veulent pas jouer, on leur parle plus, ils sont punis.1232002318

 

Il est vraiment chouette comme jeu. D'ailleurs, il ressemble à celui du 4e étage, c'est marrant ?

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 23:18

Appréciation des écarts de progression de rémunération (2002-2011)

 

Rémunération Maurice Lévy :


remu Lev

 

. Maurice Lévy connait une hausse du salaire de 82% en 10 ans et 65 % de la rémunération.

( Le salaire ne sera plus versé en 2012.)


-Pour les 3/4, la rémunération est variable mais à part l'année de la crise (2009), elle est versée à plus de 90% depuis 2006.

-Si on ajoute le bonus qui correspond à des rémunérations variables différées...

-Il faut additionner 75% de rémunération supplémentaire

-Donc 30 Millions d'euros + 16 Millions d'euros en 10 années

 

. Dans le même temps, dans les agences de publicité en France...


-Le salaire médian des salariés est de l'ordre de 35 000 euros par an.

-Entre 10% et 30% des salariés ont perdu du pouvoir d'achat depuis 2008 suivant les différentes agences.

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 19:26

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Cela aurait pu être Pâques pour tout le monde. Pour les croyants et les sceptiques, les maigres et les plus gros, les bosseurs et les je m’enfoutistes, les suceurs et les démotivés. Pâques pour ses oeufs, ses lapins, son chocolat et ses primes. Une Pâques gourmande et œcuménique.

Mais voilà une Pâques bien frugale en fait. Pâques "pour du beurre", sans œufs en chocolat ou friandises.

Sauf pour quelques gourmands. Qui pourront calmer leur appétit grâce à une récente et discrète distribution de primes.

La cuisine s’est faite sans tambours ni trompettes, c’est sûr, car il ne s’agissait pas de régaler la masse.

2000 euros par ci, 2500 euros par là, ce n’est pas un festin. Mais toujours mieux que rien. Surtout, servi à un rien de gens pas forcément dans le besoin.

Bien nourrir quelques-uns et laisser les autres sur leur faim. Inefficace et léonin : combien vont continuer à se défoncer pour leur boîte le matin ?

 

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