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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 21:10

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"Cette situation croquée par Wolinski  à la fin des années 1970 EST la bête noire du manager aujourd’hui. Si la rémunération mal perçue est rarement une source de démission, elle est une véritable source de frustration et de démotivation. "

Ce n'est pas Consultons qui contestera cette affirmation d'un spécialiste du conseil en capital humain...

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 21:26

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Le PS veut plafonner les salaires des patrons d'entreprises dont l'Etat est actionnaire. Eco89 a fait le calcul… qui fait mal.

  1. Gérard Mestrallet, PDG de GDF-Suez : -2 985 835 euros (-89%)
  2. Louis Gallois, président d'EADS  : -2 277 600 euros (-86%)
  3. Jean-François Cirelli, directeur général de GDF Suez : -1 709 719 euros (-82%)
  4. Henri Proglio, PDG d'EDF : -1 249 920 euros (-77%)
  5. Stéphane Richard, PDG de France Télécom : -1 233 092 euros (-77%)
  6. Jean-Paul Herteman, président du directoire de Safran : -1 051 394 euros (-74%)
  7. Pierre Mariani, président du comité de direction de Dexia : -953 433 euros (-72%)
  8. Carlos Ghosn, PDG de Renault : -887 755 euros (-71%)
  9. Anne Lauvergeon, présidente d'Areva : -715 136 euros (-66%)
  10. Gilles Benoist, directeur général de CNP Assurances : -671 923 euros (-65%)
  11. Pierre-Henri Gourgeon, directeur général d'Air France : -545 100 euros (-60%)
  12. Pierre Graff, président d'Aéroports de Paris : -415 100 euros (-53%)
  13. Luc Vigneron, PDG de Thales : -386 300 euros (-52%)
  14. Edmond Alphandery, président du conseil d'administration de CNP Assurances : -95 343 euros (-21%)
  15. Francis Mer, président du conseil de surveillance de Safran : -93 078 euros (-20%)

François Krug | Eco89 | 04/04/2011

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 20:39

 

 

C'est comme confondre "Le lion " de Kessel avec Publicis...

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 22:50

 

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 22:22

adoubé

 

Maurice Lévy vient de déclarer au « Financial times » que Jean-Yves Naouri « faisait figure de favori » pour lui succéder « dans quelques années ». « Je ne cacherais pas que cela fait partie du plan de succession... », a-t-il ajouté. Le mandat de Maurice Lévy, qui expirait le 31 décembre 2011, a été prolongé en juin 2010, sans qu’aucune échéance ne soit fixée.
Jean-Yves Naouri a été nommé aujourd’hui, avec effet immédiat, au poste de président exécutif de Publicis Worldwide. Un bien prud'homme.

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 17:28

assiette-presque-vide

 

Un sondage est passé inaperçu fin janvier. A tort. Réalisé par l’Ifop pour le cabinet Methys* ses conclusions soulignaient l’ampleur du ressentiment que les cadres et les employés entretiennent à l’égard de leurs directions depuis le début de la crise. Mépris du travail et incurie des dirigeants : voilà en deux mots la manière dont les salariés résument le contexte dans lequel ils disent vivre depuis deux ans. Après avoir accepté de mettre les bouchées doubles pour assurer la performance de leurs entreprises, 42% affirmaient dans cette enquête «ne pas avoir été récompensés du tout de leurs efforts»; 57% constataient amèrement l’incapacité de leurs employeurs à affronter les défis économiques devant lesquels ils ont été placés.
«Les salariés décodent la crise économique comme l’occasion manquée d’un resserrement des liens avec la direction et d’une évolution des relations hiérarchiques dans le sens d’une plus grande solidarité. Le sentiment d’un double langage apparaît, ajoutaient-ils, d’une part entre les efforts fournis par les salariés et le manque d’éxemplarité du management, et d’autre part, entre les efforts consentis et la faiblesse de la récompense reçue en retour.»
Selon cette même enquête, 71% des salariés considèrent «injustes et déconnectées de leurs performances individuelles» les hausses de salaire qui leur ont été versées.
Récemment, l’APEC tirait la sonnette d’alarme : «Seuls 22% des cadres interrogés, prévenait-elle, s’estiment actuellement gagnants dans leur investissement dans le travail et ce qu’ils perçoivent en retour.»

* www.methys.com/docs/PresentationMETHYS.pdf

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 20:16

 

 

Le Krousty conseil du jour :

"Eh guys, n'oubliez pas le point rouge sur le front pour mieux rouler les "r"."

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 23:45

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Le gouvernement va t-il montrer qu’il ne reste pas inactif face à la frustration que ressentent les salariés ? Dans un contexte de disette salariale et d’inflation grandissante, Xavier Bertrand vient de lancer une idée pour accroître la participation des salariés aux résultats de l’entreprise.

Objectif : resserrer l’écart grandissant entre l’évolution des salaires et celle des dividendes versés aux actionnaires. Un écart devenu «insupportable».

Afin que «chacun puisse bénéficier de la sortie de crise», le ministre du Travail a évoqué deux mesures possibles. D’une part la mise en place d’une participation minimale, qui serait versée aux salariés quand les actionnaires reçoivent des dividendes. D’autre part un système qui garantirait une progression de la participation calquée sur celle des dividendes.

En 2011, les actionnaires des entreprises du CAC 40 vont partager 40 milliards d’euros de dividendes - soit 13% de plus qu’en 2010 - quand les salaires ne progresseront de leur côté que de 2,5 à 2,7%. 2011 s’annonce donc comme une troisième année de diète salariale, après de nombreux efforts déjà consentis.

Le résultat net de Publicis en 2010 a été de 526 millions d’euros, une augmentation de plus de 30 %.
Avec ces bons chiffres, quelle sera l' idée créative de Maurice Lévy, guidé par celle de notre Ministre du Travail, pour mieux partager avec les salariés ?

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 21:39

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Holisme est la francisation de holism, un néologisme forgé en 1926 par l’homme d’État sud-africain Jan Christiaan Smuts pour son ouvrage Holism and Evolution.

On emploie actuellement « holisme » ou «holistique» soit dans le sens lexical, soit dans le sens que ce terme a pris au sein de différentes disciplines (holisme ontologique, holisme méthodologique, holisme épistémologique, holisme logique, holisme sémantique, holisme philosophique, holisme des sciences humaines, holisme émergentiste, ...), soit par abus de langage comme un synonyme d’approche systémique ou de pensée complexe et très régulièrement comme un buzzword.

* Sens lexical : doctrine ou point de vue qui consiste à considérer les phénomènes comme des totalités.

* Holisme ontologique : système de pensée pour lequel les caractéristiques d’un être ou d’un ensemble ne peuvent être connues que lorsqu’on le considère et l’appréhende dans son ensemble, dans sa totalité, et non pas quand on en étudie chaque partie séparément. Ainsi, un être est entièrement ou fortement déterminé par le tout dont il fait partie ; il suffit de, et il faut, connaître ce tout pour comprendre toutes les propriétés de l’élément ou de l’entité étudiés.

   
 * Sens général : Le concept holisme est parfois utilisé comme synonyme d’approche systémique ou de pensée complexe. Les termes holisme, holistique, holiste tentent de faire partager une croyance en une totalité qui dépasse l’expérience humaine limitée et peuvent secondairement servir de buzzword pour tenter de justifier des positions peu étayées (Selon Stephen Barrett : «Les promoteurs du charlatanisme sont habiles dans l’usage de slogans et de mots à la mode»).

* Holisme Publicis : Holisme appliqué aux méthodes de travail, par essence complexes. Consiste à agir dans un esprit "chacun pour soi", tout en faisant croire que l’on agit ensemble. Les comportements individuels sont largement priorisés : l’entreprise exerce une contrainte (pouvoir de coercition) sur l’individu qui intériorise les principales règles mais toujours au détriment des autres. Ce point de vue est initié quotidiennement particulièrement chez Publicis Consultants, une branche dissidente de Publicis. Dans ce sens, le holisme ou holistique s’apparente à l’individualisme d’étage ou à l’individualisme méthodologique.

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 23:58

Martine a fini ses etudes400-a5035TEMOIGNAGE

 

Le nouveau numéro d'Alternatives Economiques (n°300 du mars 2011) fait sa couverture sur la jeunesse dite « Génération galère ». Dans cette enquête, AE fait un état des lieux du chômage des 15-25 ans qui atteint les 24% en 2010. Notons qu'il s'agit là d'une enquête sur la jeunesse qui est déjà dans la vie active, ou qui essaye désespérément de l'être.

Un autre chiffre me vient en tête, dans un article du Time du 28 février sur les révoltes de la jeunesse arabe. Il y était mentionné que le chômage des jeunes dans ces pays atteignait les 25%. Drôle de coïncidence. Sauf que nous, jeunes Français, nous ne faisons rien pour changer les choses. Nous sommes pris dans ce marasme. Et pourtant, notre quotidien est de plus en plus difficile.

Difficile d'être jeune aujourd'hui

Selon les critères économiques et sociaux, la « jeunesse » est un terme bien plus vague qu'il y a cinquante ans. C'est pourquoi les limites de cette enquête sont très vite atteintes. Le quart de siècle ne marque pas la fin de la jeunesse et l'entrée dans la vie active et le monde adulte. Au contraire, le concept évolue en fonction des difficultés économiques et sociales auxquelles font fasse ces nouvelles générations. A 30-35 ans, nous rentrons encore dans la case « jeunesse ». Nous sommes des « vieux-jeunes ».

Aujourd'hui, être jeune est un réel défi. Entre faire des études plus longues car on nous a promis que plus d'études = plus de sécurité, trouver un stage, un premier emploi (souvent précaire), ou un CDI (sésame du droit au bonheur ? ) ou encore pouvoir être locataire, il semble bien loin le temps où la jeunesse française trouvera une stabilité pourtant bien méritée.

La pauvreté frappe lourdement les jeunes : 20% des 20-24 ans et 12% des 25-29 ans. Alors que le Smic a augmenté de 121 euros en quinze ans pour atteindre en 2011 la coquette somme de 1 071 euros mensuel net, la jeunesse doit se battre pour joindre les deux bouts.

Nous sommes de plus en plus dépendants de nos parents. Et même si nous finissons par trouver un travail, celui-ci demeure précaire. Aujourd'hui, si un jeune trouve un premier emploi, il a de grandes chances pour que ce CDD soit suivi d'une nouvelle période de chômage de plusieurs mois avant de retrouver un emploi.

Il est donc difficile d'accéder à une toute relative indépendance financière sans retomber au moindre revers dans les pattes de papa et maman. Et qu'en est-il d'une partie de cette jeunesse qui ne peut pas compter sur un parent pour le nourrir ?

En France aujourd'hui, une partie de la jeunesse vit en dessous du seuil de pauvreté. Et ce ne sont pas les dernières mesures du gouvernement permettant un RSA jeune qui arrivent à endiguer ce phénomène.

Alors que les Français se battaient pour sauver leurs retraites à l'automne 2010, la jeunesse était dans la rue, consciente que son sort était lié à ce mouvement. Nous étions aux côtés des manifestants et nous scandions ce message : « Laissez-nous payer vos retraites ». Délibérément provocateur, ce slogan avait pour but de sensibiliser l'opinion publique sur le problème du chômage des jeunes.

Les stages, une nouvelle forme d'esclavagisme

La réalité est brutale : la crise économique de 2008 a aggravé la situation. Aujourd'hui, la période d'essai payée est remplacée par un stage (rémunéré à 30% du Smic au-delà de deux mois de stage) qui est loin d'être la garantie de l'embauche à la fin du stage.*

Autre fait majeur, les postes dits « juniors » ont eux aussi été remplacés par des stages. En gros, c'est du travail dissimulé. J'irai même plus loin, c'est une nouvelle forme d'esclavagisme moderne. D'ailleurs, quels sont les droits des stagiaires ? Ils ne sont pas comptabilisés dans les effectifs de l'entreprise, ils n'ont pas le droit à des congés payés, et n'ont pas de syndicat.

Par contre, ils sont très productifs ces petits jeunes, souvent surqualifiés, acceptant des postes déclassés, et prêts à faire des heures supplémentaires non rémunérées par espoir d'être embauchés à la fin de leur stage (ce qui demeure un fait assez rare). Il est bien loin le temps du stage café/photocopieuse.

Le collectif Génération précaire se bat depuis 2005 pour amener le débat dans la sphère publique, mais pourtant les abus continuent. De 800 000 stagiaires il y a quelques années, nous sommes passés à prêt de 1,5 million en 2010.

Les étudiants ne font plus un seul stage de fin d'étude, mais plusieurs stages tout au long de leur parcours académique. La multiplication des stages par étudiant découle de cette pénurie d'emplois. Drôle de société dans laquelle nous vivons où il y a du travail (les stages le prouvent) mais pas d'emplois.

 

Par Hela Khamarou  ECO89

 

Stagiaires 14564-34982

 

* Chez Publicis Consultants, il semble courant, quand on est "jeune" d'effectuer 12 voire 18 mois en CDD ou en "portage"avant de pouvoir espérer un CDI...


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