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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 21:49

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Merci à Choses Vues, le blog d'mry pour son article, qui a pour effet de provoquer une augmentation remarquable de la fréquentation de Consultons.

A voir : http://mry.blogs.com/les_instants_emery/2011/01/consultons-blog-publicis-consultants.html

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 22:30

 

 

La dernière campagne d'Areva, projetée depuis peu sur les écrans ciné essaie de nous convaincre que le groupe met l'accent sur le renouvelable. Le nucléaire serait propre et s'inscrirait dans le sens de l'histoire au même titre que le vent ou le charbon...

Mais c'est le le jury de déontologie publicitaire qui va devoir en décider: l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) a été saisie ce mercredi d'une plainte par l’eurodéputée Corinne Lepage et Arnaud Gossement, avocat en droit de l’énergie. Motif: le spot serait «un exemple de désinformation».

Le film, réalisé par l’agence Euro RSCG, fait successivement défiler les clichés du progrès technologique pour s'achever sur un verdoyant trio éoliennes en mer - centrale nucléaire- centrale solaire. Le tout cramé par un soleil radieux et  une signature  : «L’énergie est une histoire qui n’a pas fini de s’écrire, continuons de l’écrire avec moins de CO2». 

Pour les opposants à ce spot, inscrire le nucléaire dans cette continuité historique du progrès est, au mieux, «simpliste». Surtout, mettre sur le même plan centrales nucléaire, éolienne et solaire, c'est créer un «amalgame entre les différents types d'énergies» et «faire croire, même de manière subliminale, que le nucléaire est une énergie renouvelable». De même que de parler d'énergie «avec moins de CO2» n'est «qu'un vocable pour ne pas dire énergie renouvelable». Au final «Areva induit les gens en erreur faute de précision».

Au sein du groupe nucléaire, on tire carrément la tronche ! «démarche injustifiée»  disent-ils, «nous avons juste voulu réinscrire l'offre d'Areva dans la perspective de l'offre de l'énergie, et le nucléaire comme une contribution parmi d'autres»...


Si la plainte était recevable, la décision du Jury de déontologie devrait être rendue d'ici deux mois. En attendant, on peut se laisser intoxiquer ?

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 20:17

Gros-plan-sur-le-portrait-de-Louis-Francois-Bertin-1832-par

 

Les quarante entreprises du CAC 40 devraient verser 40  milliards de dividendes à leurs actionnaires au titre de l’exercice 2010.

En valeur absolue, Total restera le champion des dividendes avec 5,3  milliards, devant France Télécom (3,7 milliards) et GDF Suez (3,4  milliards). Si l’on ramène le dividende au cours de l’action, France Télécom devrait offrir une rémunération extravagante de 9 %. En principe, l’actionnaire attend une hausse des titres pour se payer. Là, on lui offre une rémunération hors norme et détachée de la performance boursière.

Sur une longue période, les salariés ne cessent de voir diminuer la part qui leur était dévolue. Les économistes regardent la part de la valeur ajoutée consacrée aux actionnaires, à l’Etat et aux salariés (salaires, charges sociales, intéressement et participation). Dans les années 1950 et 1960, on oscillait autour des 70 % pour les salariés. La décennie 1980 a été marquée par un pic au-dessus de 75 %, suivi d’une lente mais inexorable baisse en dessous de 68 %. Dans le même temps, les impôts ont augmenté et la part des actionnaires, elle, est restée stable autour de 28 %. C’est donc l’Etat qui a grignoté la part des salariés. Selon la plupart des prévisions, l’avenir devrait donner la part encore plus belle aux actionnaires...

Publicis avait réalisé en 2009 un bénéfice de 403 millions d'euros. Les résultats 2010 seront connus prochainement.

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 22:13

mainsdapplaudissement

 

Ces félicitations s'adressent au président qui a prononcé quelques mots lors de la galette des rois. Un discours de circonstance, dépourvu de toute langue de bois. La forme, et de façon très sensible, la péroraison de ce texte correspondaient aux préoccupations de tous. 

Nous avons pu entendre l'affirmation de principes, et notamment ceux de la rigueur et de la vérité. Dommage pour ceux qui l'auraient ratée.

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 23:17

kleenex

 

Les entreprises licencient de plus en plus leurs salariés pour motif personnel, afin de contourner la législation sur les licenciements collectifs.

Les salariés seraient-ils de plus en plus incompétents? C'est ce que pourrait laisser croire l'évolution des causes déclarées de licenciement. En 1994, 58% des 840 000 mises à la porte étaient consécutives à une liquidation judiciaire, une réorganisation de l'entreprise ou à d'autres motifs économiques. En revanche, aujourd'hui, les licenciements pour motif personnel, c'est-à-dire pour fautes, insuffisance professionnelle ou bien encore inaptitude, sont à peu près trois fois plus nombreux que les licenciements pour motif économique : dernièrement, 76% des licenciements l'étaient pour motifs personnel et 24% économiques. Un véritable phénomène de fond, indépendant des mouvements de la conjoncture. Bizarre, bizarre…

Bien sûr, certains salariés souhaitant démissionner négocient leur licenciement pour motif personnel, afin de pouvoir percevoir les allocations chômage, auxquelles n'ont pas le droit les démissionnaires. Mais ce cas de figure marginal ne peut suffire à expliquer une telle explosion. Deux chercheuses de la Dares, le service recherche et statistiques du ministère de l'Emploi, avancent donc "l'hypothèse qu'il y a eu un effet de substitution entre les deux types de licenciement, notamment dans les entreprises de plus de 50 salariés, soumises à de plus grandes contraintes en matière de licenciement collectif". Autrement dit, pour se soustraire à ces contraintes, les entreprises transformeraient en licenciements pour motif personnel des licenciements qui devraient être économiques.

Un chèque contre une faute

Il y a quelque temps, la filiale d'une entreprise du CAC 40 est en proie à de graves difficultés. Mais plutôt que d'annoncer des réductions d'effectifs et mettre en place un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) - c'est-à-dire en français courant, un plan de licenciement collectif pour raison économique -, elle va proposer aux employés de son site de Conflans-Sainte-Honorine un licenciement pour motif personnel. Les volontaires devront accepter d'endosser une faute inventée par la direction (introduction d'alcool, utilisation de l'ordinateur à des fins personnelles, etc.). En contrepartie, ils percevront une indemnité transactionnelle, en plus de l'indemnité légale ou conventionnelle à laquelle tout salarié a droit. Déjà fragilisées par les mesures de chômage technique, plusieurs dizaines de personnes accepteront finalement le marché.

Entre ces licenciements, les démissions et les départs en préretraite, il ne reste plus sur le site, après coup, qu'environ 300 des 600 salariés. C'est alors le moment que choisit la direction pour lancer la mise en place d'un plan de sauvegarde de l'emploi… et offrira aux bénéficiaires des conditions de départ bien plus avantageuses: une prime de 60 000 euros pour deux ans d'ancienneté et différentes aides au reclassement.

Cette entreprise n'est pas la seule entreprise à avoir fraudé de cette manière. Matra a également "remercié", dans des circonstances similaires, plusieurs dizaines d'employés de son usine de Romorantin, avant de mettre en place un plan de sauvegarde de l'emploi. Au moins, ces salariés ont-ils la maigre consolation d'avoir empoché une indemnité transactionnelle. Ce qui est loin d'être le cas de toutes les victimes de faux licenciements pour motif personnel. Jean-Philippe, qui travaillait comme visiteur médical pour un laboratoire pharmaceutique, a été licencié. "On m'a reproché, entre autres, un comportement déstabilisant mon supérieur hiérarchique!", explique-t-il. Mais la véritable raison de son licenciement semble être avant tout économique: en quelques mois, l'entreprise s'est en effet délestée d'une partie de sa force de vente sans la remplacer. Une vague de départs obtenus grâce à de nombreuses démissions et quelques licenciements pour motif personnel pour ceux ayant résisté aux pressions visant à les pousser à partir d'eux-mêmes.

Un licenciement deux fois moins cher

Les employeurs ont en effet tout à gagner à limiter les licenciements économiques, surtout s'ils sont collectifs. A commencer par éviter d'écorner leur image, comme l'a confirmé cet ancien directeur des ressources humaines à trois chercheuses - Florence Palpacuer, Amélie Seignour et Corinne Vercher - en sciences de gestion de l'université de Montpellier ayant réalisé en 2005 une enquête sur le licenciement pour motif personnel des cadres pour la Dares (2). "J'ouvre les pages du Monde, raconte-t-il, et qu'est ce que je vois? un superbe encart, une page complète, avec: " Les PDG des grands groupes s'engagent à ne pas faire de licenciements économiques"." Signé de notre PDG, entre autres… Et on était dans une logique où on était en train de se séparer d'un certain nombre de cadres (…) On aurait [dû] faire des licenciements économiques, mais impossible compte tenu de la signature de cette charte. Donc on a fait des licenciements transactionnels. " Lors des fusions ou des acquisitions, les présidents promettent d'ailleurs souvent qu'il n'y aura pas de plan social… sans préciser qu'ils tablent sur les départs en préretraite, les démissions "encouragées" et les licenciements pour motif personnel pour purger les sureffectifs.

Mais échapper à un plan de sauvegarde de l'emploi, normalement obligatoire lorsqu'une entreprise de plus de 49 salariés (3) prévoit de licencier au moins dix personnes en trente jours, permet surtout aux employeurs de se soustraire à de nombreuses contraintes: ce plan, qui vise à éviter les licenciements - ou du moins à en limiter le nombre - et à faciliter le reclassement du personnel, doit prévoir des formules d'aménagement du temps de travail, des formations, le soutien à la création d'activités par les salariés, etc. La Direction départementale du travail est tenue d'en vérifier la conformité et peut proposer des mesures complémentaires; l'employeur doit également consulter les représentants du personnel, etc. Cette procédure complexe allonge donc les délais, surtout en cas de recours devant les tribunaux, et peut même déboucher sur un conflit social si les discussions n'aboutissent pas. A contrario, licencier individuellement des salariés limite les "chances" d'en faire une affaire collective.

Enfin, les licenciements pour motif personnel coûtent généralement moins cher, même en y incluant le chèque accordé lorsqu'il y a transaction. L'indemnité légale de licenciement pour motif personnel (1/10e de mois de salaire par année d'ancienneté, entre deux et dix ans) est deux fois moins élevée que celle pour motif économique. Et s'il y a plan de sauvegarde de l'emploi, les mesures obligatoires de reclassement alourdissent encore un peu plus la facture. Enfin, en cas de licenciements économiques, les employeurs ne peuvent choisir les salariés à remercier mais doivent respecter des critères prenant notamment en compte les charges de famille, l'ancienneté, l'âge, etc., alors qu'ils sont totalement libres de désigner les personnes licenciées pour motif personnel.

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 17:02

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Lorsque des licenciements éclosent d'un seul coup, en tir groupé, sans motif sérieux et cachant, par là même, une envie de faire un peu de ménage "économique", la parade peut être de réagir également groupé face à un employeur mal intentionné.

Le livre de Patrick Le Rolland "Tout pour gagner aux Prud'hommes" aux Editions Laurent Du Mesnil, bien utile par les temps qui courent, révèle un aspect intéressant :

 

 «Le Conseil de Prud’hommes ne jugeant par principe que des litiges individuels issus du contrat de travail, vous êtes par définition l’unique demandeur dans votre affaire.


Cependant, si deux ou même un plus grand nombre de salariés entendent soulever le même litige à l’encontre du même employeur, ils peuvent introduire leur affaire simultanément en sollicitant de la part du greffe qu’ils comparaissent le même jour devant la même formation, ceci, selon la formule consacrée «dans l’intérêt d’un bon fonctionnement de la justice». La justice ne trouverait en effet aucun intérêt, bien au contraire, à traiter successivement et séparément plusieurs affaires identiques et étroitement liées. Le risque de parvenir à des décisions différentes, le droit n’est par nature pas une science exacte,  serait important et cela ne manquerait pas de faire désordre.
Même lorsque des demandeurs différents contre un même employeur ne se sont pas concertés, il arrive que le Conseil de Prud’hommes prononce d’office la jonction des affaires. C’est à dire qu’il va les joindre afin d’harmoniser ses décisions. A l’occasion le Conseil peut aussi disjoindre des affaires s’il considère qu’elles ne reposent pas sur un socle commun différent.

Dans une telle hypothèse d’affaires jointes, les salariés  demandeurs exposent leur affaire simultanément, ce qui ne les empêchent pas d’avoir chacun des prétenntions différentes dans la mesure où l’étendue des droits de chacun d’eux n’est pas forcément la même du fait de leur rémunération, de leur ancienneté, de leurs fonctions dans l’entreprise... C’est, par exemple l’occasion de réduire les frais d’avocat en les partageant».

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 11:49

La chasse aux plus de 45 ans a été officiellement ouverte dans la zone Feydeau*, et ce depuis début décembre. Elle a même été déclarée chasse prioritaire par les personnels chargés de cynégétique. Les possesseurs de permis de chasse sont priés de respecter les consignes de sécurité et pourront dès lors tirer sur tout ce qui sort du bois. Les autorités compétentes vous invitent cependant à visionner cette vidéo, qui pourra vous délivrer les plus sages conseils. Et bonne chasse !

 

* sur le wagon de personnes invitées à prendre la "tangente fissa", une part très importante concerne des plus de 45 ans. 2011 : année du jeunisme. Au fait, le président du "Groupe", il la prend quand sa retraite ?

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 22:41

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Pour : une dizaine de personnes ( COMEX ) - Durée : 1 mois - Difficulté : moyen

Ingrédients pour Fracassée de salarié façon "Nouvel an" :

  • 1 bon ou 1 bonne salarié(e) entre 50 et 80 kg
  • les oignons ne sont pas indispensables (vous pleurerez de toute façon)
  • un bon verre d'impatience
  • trois doses de harcèlement
  • 1 bouquet garni
    • Garniture :
    • une lettre recommandée ou deux
    • Sauce :
    • Servez avec un doigt de malhonnêteté et un soupçon de précipitation

Préparation

Convoquer le ou la salarié(e) pour le mettre en condition, si possible dans une salle "bocal".

Faire mariner entre une semaine et un mois. En toute discrétion et sans ameuter tout le quartier.

Lorsque la marinade paraît suffisamment avancée, convoquer le ou la salarié(e) une nouvelle fois.

Juste avant cuisson, envoyer un courrier recommandé en toute urgence dans la semaine entre Noël et le jour de l'An. Allumer le four.

La cuisson ne durera que le temps d'un entretien dit "préalable". Faites durer, si vous aimez bien cuit.

Une fois prêt, servir dans un grand plat aux convives (le Groupe).

Conseils

Prévoir un bon discours sur le devenir de l'entreprise et ses nombreux challenges..Relever d'un zeste de motivation un peu salivant. Ce plat passera d'autant mieux qu'il peut être parfois un peu difficile à digérer. 

Merci d'avoir suivi cette recette des chefs de l'excellent "Relais Consultants "et bonne dégustation !



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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 21:25

couronne3

 

Un ancien salarié de Publicis Consultants, passé chez Publicis re-Sources, vient de remporter un procès aux Prud'hommes, suite à un nième licenciement sans cause réelle et sérieuse. Sacrée couronne pour Publicis qui a du banquer 80 000 euros à l'intéressé !

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 23:16

publigrinch

 

Le Grinch est un grognon farceur qui n'aime pas Noël et tout ce qui va avec. Surtout le Noël des habitants de la rue Feydeau. Leurs préparatifs pour les fêtes et leurs chants mélodieux le contrarient au plus haut point. Il est allergique à toute joie qui émane de cette petite communauté.

Et cette année, le Grinch a une idée terrible : il va revêtir le costume du Père Noël, construire un traîneau, déguiser son chien en renne et passer de bureau en bureau avec son gros sac vide pour voler tous les cadeaux, sapins, bûches, guirlandes, dindes, travaux, avantages et petits bonheurs des habitants. Il veut ainsi gâcher leur réveillon.

Va t-il réussir ? 

Cindy Lou réussira t-elle à l’amadouer et à lui faire découvrir qu’il n’est pas seul et que Noël n’est pas aussi mauvais que ça... Grrr allez savoir !

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