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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 23:16

drugstore-publicis

 

Pour fêter l’arrivée prochaine d’un restaurant “l’Atelier de Joël Robuchon” au sein du mythique drugstore Publicis,  les habitués des Champs-Elysées découvriront bientôt un drôle de couvre-chef.
C’est à l’occasion de la mise en chantier d’une grosse toque tachée de gras de 20 mètres de haut qui sera installée début septembre sur le toit du bâtiment, que Maurice Lévy, Président du Directoire de Publicis Groupe, a déclaré : ”Nous sommes très heureux d'accueillir le concept de L'Atelier de Joël Robuchon. L'Atelier de Joël Robuchon Etoile est un formidable complément pour publicisdrugstore et grâce à la renommée de Joël Robuchon, il s'imposera auprès de la clientèle française et internationale pour devenir l'un des lieux incontournables de la gastronomie de la rive droite.”
Le concept, “sublimement simple” prévoit un restaurant sans tables. Une cuisine ouverte sur un grand comptoir permet aux clients d’observer la préparation des plats, l'heure étant à la convivialité et la simplicité. Simplicité raffinée tout de même, avec une carte prévue entre 65 et 150 euros, et un menu “éco” aux alentours de 110 euros (déconseillé aux boulimiques).

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 23:15

 

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 22:38

1michelinfrance

Le guide Michelin, le plus redouté des guides d’hotels et de restaurants français, qui vient de fêter son 100 ème anniversaire, sort avec l’aide du Groupe Publicis une nouvelle édition réservée à ceux qui ne comptent aller nulle part.
Fort d'une domination sans égal et d'une influence étendue sur trois continents, ignorant les critiques qui pleuvent régulièrement sur lui, le célèbre guide a été particulièrement intéressé par la proposition du non moins célèbre groupe de communication, à savoir inventer un guide du “chez soi”.
Grâce à une expérience unique testée auprès de tous les collaborateurs du Groupe Publicis consistant à payer le moins possible leurs congés, la première édition passe en revue tous les critères intéressants pour rester chez soi et y passer de merveilleuses vacances.

"Nous n'avons pas de concurrent en France ou à l'international", résume Jean-Luc Naret, actuel patron du guide, à qui il a fait franchir l'Atlantique en 2005 avec l'arrivée d'un premier guide américain (New York) avant Tokyo en 2007 et Hong-Kong/Macau en 2008.

Preuve de son statut, chaque année, la chasse est ouverte dans la presse française pour connaître en avant-première le contenu de l’édition classique du guide. A la même époque, les chefs angoissent, les patrons d’hotels suffoquent... Mais cette année, avec ce nouveau concept, ce sont ceux qui aiment vivre chez eux qui vont eux-mêmes souffrir s’ils n’ont pas fait un petit effort pour  préparer leur petit nid douillet !

Selon France Soir, l’appartement de Fabrice Fries, l’actuel président de Publicis Consultants gagnerait une étoile. Par contre, le deux-pièces cuisine d’un jeune consultant de Carré Noir n’aurait même pas droit à un couvert...
"C'est vrai que le Michelin est irremplaçable dans le paysage français. S'il devait disparaître, qu'est ce qu'on s'ennuirait", ironise le critique du Figaro François Simon.

Le principal défaut du guide? "Avoir cédé aux sirènes du marketing. Certains avis sont influencés par une façon de vivre un peu anachronique", souligne-t-il.

Bénédicte Beaugé et Sébastien Demorand, critiques eux aussi lui reprochent pêle-mêle sa vision "franco-centrée", un appareil de mesure - les étoiles - qui peine à souligner la diversité des lieux de vie, des critères de notation opaques pour un impact économique majeur etc...

Jean-Luc Naret oppose "l'indépendance" du guide et son "impartialité". "Nos inspecteurs notent sur des faits. Ils ne font pas de billets d'humeur. Nous n'entrons pas dans un logement en ayant un a priori sur l’occupant", rétorque-t-il.

Le Michelin n'accorde-t-il pas trop de trois étoiles aux patrons d’entités établis dans des quartiers cossus ? "Fort heureusement, le confort et le luxe y sont présents. Il faut en remercier leurs propriétaires. Ils font briller dans le ciel de la France cet art de vivre envié par le monde entier".

Remercions en tout cas le groupe de Maurice Lévy à l’initiative de cette nouvelle idée. Qui à défaut de nous emmener au bout du monde, nous permettra de redécouvrir nos “chez nous”.




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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 21:36

 

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 21:52

 

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 21:19

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Slogan: «Méfiez vous des idées qui puent. Ne devenez pas le porte-parole de l'intolérance.» Image: du papier-toilette. Avec sa nouvelle campagne SOS Racisme s'attaque aux préjugés et discriminations mais avant tout à ce qui les sous-tend: le laisser faire, laisser dire. Constatant «une certaine atonie citoyenne», une «baisse des anticorps dans la société» sur la question du racisme, des préjugés et des discriminations, l'organisation appelle chacun à s'engager dans la création d'une «véritable société civile anti-raciste».

En France en 2010, les Arabes sont perçus comme «plus délinquants que les autres» par plus d'un quart de la population (contre 12% l'année dernière) et un Français sur deux (49 % des sondés) estime que «les étrangers savent mieux profiter du système de protection sociale que les autres», rappelle l'organisation citant un sondage BVA réalisé pour SOS Racisme et l'UEJF publié le 30 mai (à consulter ici en pdf).

Etat de lieux confirmé quelques jours plus tard par le rapport annuel de la Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH).

Cette «libération de la parole raciste», l'actualité en témoigne chaque jour ou presque, s'alarme Dominique Sopo, président de SOS Racisme. Et d'égrener: la récente condamnation du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux pour injure raciale, le douteux débat sur l'Identité nationale, le développement d'une «logique de bouc-émissaire» autour de l'idée de «l'immigré-profiteur» dont l'expulsion d'Afghans est un exemple, ou encore l'apparition d'un discours de «résistance» reflété ces jours-ci encore par l'apéro «saucisson-pinard» prévu dans le quartier de la Goutte-d'Or à Paris, avant d'être interdit.

Autant de manifestations d'un «vent mauvais» qui ne font pour SOS racisme que montrer l'urgence qu'il y a pour la société à «retrouver sa capacité d'indignation».

 

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 21:13

vuvuzelas1

En France aussi on a nos vuvuzelas et ils chauffent nos oreilles du matin au soir pour dénoncer notre passéisme, quand ce n'est pas notre paresse.

A la télévision, le bourdonnement des vuvuzelas, les fameuses trompettes africaines, transforme le spectacle des matchs de foot en torture de salon. Après tout, il ne s’agit que de sport, et ce n’est pas bien grave. En revanche, le débat sur les retraites a aussi ses vuvuzelas. Il s’agit de trompettes bien françaises que l’on entend sur tous les médias (ou presque), en accompagnement d’une petite musique destinée à persuader du bien fondé de la réforme préparée par le bon docteur Woerth.
 
On se croirait revenu plusieurs années en arrière, en 2005 très précisément, à l’époque où les élites chantaient en choeur les louanges du Traité Constitutionnel européen (TCE). On nous expliquait alors qu’il n’y avait pas d’autre choix possible, et que les partisans du « Non » étaient au mieux des irresponsables, au pire des apprentis fascistes. En vertu de quoi le Traité de Lisbonne mis en place par les adeptes du TCE (et qui en est la copie conforme) a volé en éclats sous les  coups de boutoir de la crise sans que ses fervents supporters n’aient émis le moindre début d’esquisse d’autocritique. Chez ces gens-là, monsieur, on ne se trompe jamais.
 
Revoilà les mêmes, ou leurs frères jumeaux, qui nous expliquent que sans faire sauter le « tabou » du droit au départ à la retraite à 60 ans, et sans augmenter la durée de cotisation, la France va couler du jour au lendemain. C’est ainsi, et cela ne se discute pas. Dès lors que les gens vivent plus longtemps, ils doivent travailler plus longtemps. Pourtant, le phénomène n’a rien de nouveau, et il n’a pas l’ampleur catastrophique décrite ici ou là.  Peu importe. Il ne faut surtout pas reconnaître que le problème numéro 1 des régimes de retraite, celui qu’il faudrait traiter en priorité, c’est l’explosion du chômage et du sous emploi.
 
Quiconque ose avancer une telle hypothèse, pourtant vérifiable aisément, se voit traiter par l’élite médiatique comme Galilée le fut par l’Eglise au temps de l’Inquisition. Faire remarquer qu’il est tout de même cocasse de demander aux salariés de travailler plus longtemps quand près des deux tiers sont exclus du marché du travail à 60 ans relève du sacrilège. Arguer que tout recul de l’âge du départ à la retraite va pénaliser les plus pauvres, ceux qui sont entrés sur le marché de l’emploi très jeunes, ou ceux qui ont eu des « trous » de cotisation, est considéré comme un crime contre l’esprit.

Pour justifier ce petit hold up, tout est bon, y compris le maquillage des comparaisons internationales, destiné à faire croire que la France constituerait une insupportable exception. Pourtant Le Monde (qui n’a pas été l’un des moins impliqués dans cette campagne) a dû finir par reconnaître qu’avec le plan concocté en haut lieu, « les Français se trouveraient, du point de vue des paramètres de la retraite, dans l’un des systèmes les moins favorables des pays industrialisés ». Pourquoi ne pas l’avoir dit plus tôt ? Et pourquoi, surtout, ne pas le crier plus fort ?
  
Ainsi va le (faux) débat public. Pour être « moderne », aujourd’hui, il faut dénoncer le prétendu « verrou » des 60 ans, tout comme il faut applaudir le gouvernement Zapatero, en Espagne, quand il fait exploser la législation du travail. Dans les deux cas, il importe de « rassurer les marchés », comme disent les adeptes du prêt-à-penser.
 
Après l’explosion de la crise, on avait cru comprendre qu’il fallait non pas « rassurer » les marchés, mais les réguler, autrement dit les combattre.  Erreur. Nous voilà revenus à la case départ.  Les fauteurs de crise (les marchés) qui ont vidé les caisses des Etats demandent à ces derniers de remettre les compteurs à zéro en présentant la note aux peuples. Les premiers à payer sont les retraités. Les autres suivront. Pendant ce temps, les cumulards de la retraite dorée et les roitelets de la retraite chapeau continuent leur sarabande endiablée, sous les vivats des accros du Cac 40.

Bon appétit, messieurs !

 

Jack Dion | Marianne   Mardi 15 Juin 2010

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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 23:29

rumeurs

 

- Opacité, manque de critères objectifs, clientélisme, comme d'habitude, ces éléments " à la tête du client" gouvernent les quelques augmentations dernièrement accordées malgré le fameux blocage des salaires "décrété" depuis 2008 par M.Lévy. En clair, on motive les "fayots"  pour bien démotiver les autres.


-Blocage dont la fin vient clairement d'être annoncée par Benoit Roger Vasselin, DRH groupe. C'est le moment de relancer son manager.

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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 23:17

 

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 22:52

reorganisation

 

Un manager de haut vol s’en prenait récemment, lors d'une "prise de parole", aux “enfoirés qui disent qu’il va y avoir des réductions d’effectifs”...

Faudrait-il rappeler à ce monsieur fraîchement arrivé chez Publicis Consultants l’histoire pourtant récente de “son” entreprise ?

En l’occurence, la dernière “réorganisation” a vu les effectifs fondre comme un glacier sous le réchauffement climatique. Un réchauffement qui dure depuis plus d'un an...

Alors, qu’on le veuille ou non, les faux discours optimistes ou “mobilisateurs” ne trompent plus personne.

 

Ceci, alors qu'un tout récent sondage IFOP-Le Monde dresse un bilan bien peu flatteur de l'adhésion des salariés envers leurs dirigeants dans les grandes entreprises.

Mauvais climat, moral en berne, et surtout remise en cause du management sont au programme : 43% des cadres supérieurs disent ne pas comprendre ou adhérer à leur stratégie. 55% des salariés interrogés ont le sentiment de ne pas être écoutés par leur hiérarchie. Enfin 77% jugent le partage des profits inéquitable.


Les salariés qui ont subi en 2008-2009 et encore aujourd’hui la crise expriment une vraie perte de confiance dans leur management. On parle “ de reprise de la croissance “mais les personnes interrogées ne perçoivent pas les fruits de leurs efforts. Elles estiment à 64% que leur implication est mal prise en compte dans leur rémunération et à 60% que c’est aussi le cas pour ce qui concerne leur performance individuelle.

Et dans un climat où l’image de l’entreprise est déjà particulièrement écornée (rémunérations excessives, bonus...), le point le plus préoccupant porte sur la stratégie de son entreprise. A la question intitulée “Je comprends” et “j’adhère à la stratégie de mon entreprise”, 51% des salariés ont répondu non. A croire que la majorité des grandes entreprises soit n’ont plus de stratégie, soit ont renoncé à la communiquer à leurs salariés, soit ont échoué à la rendre crédible aux yeux des employés.
Le Monde rappelle à cet égard que “pour que les réorganisations récurrentes dans les grand groupes ne se fassent pas aux dépens du capital humain, le personnel doit être pleinement associé à la stratégie de l’entreprise”...

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