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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 21:51

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Le groupe Publicis a publié un chiffre d'affaires 2009 en baisse de 3,8% à 4,524 milliards d'euros et un bénéfice net en recul de 9,8% à 403 millions. Estimant toutefois avoir "bien traversé la crise" face à ses concurrents.

Havas a en effet enregistré un bénéfice en baisse de 7,9%, l'américain Omnicom de 8,7% et il est probable que le britannique WPP, leader mondial, qui publiera ses résultats le 5 mars, ne fera guère mieux.


Au quatrième trimestre, Publicis a engrangé 1,268 milliard de revenus. Publicis affiche en 2009 la "meilleure" rentabilité du secteur, selon le président du directoire Maurice Lévy.

Qu'on ne vienne pas nous dire que ça va mal !

Avec une marge opérationnelle de 15% (contre 16,7% en 2008), et "la meilleure performance mondiale en gains de budgets", qui ont atteint 6 milliards de dollars (4,36 milliards d'euros). "Le numérique a été tout à fait précieux" pendant la crise, représentant 22,4% du chiffre d'affaires, tandis que les marchés émergents, autre axe stratégique du groupe avec 22,5% des ventes, "n'ont pas tenu leurs promesses".

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 21:25

 

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La technologie c'est bien...quand ça marche. Le problème chez Publicis, c'est qu'on adore la technologie qui fonctionne mal ou pas du tout. Le dernier nanar en date, c'est bien sûr OneclicRH, cette merveille de cauchemar quotidien.
Une RTT posée une 1/2 journée, hop on la rentre. Un peu plus tard, une deuxième pour arriver à une journée complète : impossible, ça ne fonctionne pas. Entrez des congés, ils sont soumis logiquement à votre manager...quand il a envie de le voir ! Que ceux qui aiment Oneclic lèvent la main, on leur donne une médaille ! Au fait, des logiciels aussi merdiques, ça se paie ?

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 23:15
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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 22:26

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Post par vogelsong  – 12 février 2010 – Paris

On met les petits plats dans les grands à radio France, N. Demorand tout miel dans la matinale joue l’écolier candide face à la figure tutélaire du féminisme français. Pour E. Badinter, la voie est libre pour exposer sa vision de la femme, de la modernité, du Bien. Derrière les doléances habituelles et justifiées du combat féministe, inégalité de traitement, flexibilité, elle profite du créneau pour distiller une vision très conservatrice de la société. Elle affirme à juste titre que les femmes sont les premières victimes de la crise. Mais bien qu’exact, ce constat est lacunaire. On ne peut parler de la crise sérieusement en abordant seulement ses conséquences. Car les causes sont bien trop encombrantes. Cette publicitaire est légataire d’un vieux monde qui refuse de rendre les armes. Celui de l’exploitation symbolique des femmes, de la consommation comme mode de vie, du gaspillage comme habitude.


Une invitée de marque

E. Badinter est à la tête du conseil de surveillance de Publicis, quatrième groupe mondial de communication. Le groupe dont le chiffre d’affaires 2008 s’élève à 4,5 milliards d’euros. Moteur du capitalisme consumériste, les transnationales de la communication se repaissent de l’idée de croissance infinie. Pour E. Badinter et ses semblables, la crise s’apparente à un accident de parcours qu’il faut surmonter. Ancrée dans le paradigme de la fin XXe siècle, il est impossible à cette caste, enfants d’E Bernays, de penser autrement. La publicité massivement pilonnée est la seule manière de refourguer des babioles inutiles à des consommateurs qui n’en ont pas besoin. L’activité des groupes de communication comme Publicis ne s’arrête pas à la force de vente pour colifichets superflus. Lobbying et communication font partie de l’arsenal des prestations. Quand un groupe pétrolier veut verdir son image, il fait appel à une entité telle que Publicis pour lui servir un “wording” et un argumentaire qui lui permettra de lisser son profil public. Elle pourra continuer de polluer la biosphère avec un label “greenwashé”. Quand une multinationale du tabac en proie à une législation sanitaire veut continuer à toucher un public jeune par exemple, elle mandate une agence de communication pour échafauder une stratégie d’infiltration de ce segment de marché.


L’écologie, cet asservissement

Quand on parle d’écologie, E. Badinter conçoit, bouche pincée, qu’il “faille un peu changer ses habitudes”. Un peu. Que cela soit pour des raisons de survie, ou d’hygiène globale l’approche écologique devrait normalement s’imposer. Renoncer à l’économie du gaspillage, de l’accaparement et du bâfrement pour une minorité constituerait l’ébauche d’un progrès. Pas pour une publicitaire qui vend des livres parlant de femmes. Car elle a trouvé ses cibles. Les “naturalistes”, ces immondes sauvages empêcheurs de gaspiller en rond. Points focaux de sa critique, l’allaitement, les couches lavables, la nourriture bio. C’est doctement qu’elle raillera C. Duflot, avec l’aide complice de N. Demorand sur la nourriture pour enfants, préférant les petits pots industriels aux “brocolis bios”. Si la vérité se niche dans les détails, ces derniers sont troublants. Car l’asservissement des femmes est aujourd’hui le fait des nouveaux naturalistes qui imposent des habitudes de consommation et un mode de vie plus continent. Argument ultime, “ils”, entendre les écologistes, font passer la nature avant la femme. On pourrait s’étendre indéfiniment sur ce type d’allégation, mais elle met en relief une chose, pour E. Badinter la femme surpasse la nature, et elle n’en fait pas partie.


Une critique aveugle

Par contre, elle fait naturellement partie de l’univers publicitaire. Mythologie de la femme-objet, de la femme-produit pour écouler toutes sortes de colifichets. Publicis, par exemple, est l’origine d’une campagne mettant en scène une femme et ayant pour slogan “mon banquier me préfère à découvert”. Exemple ponctuel ? Évidemment pas. Le monde de la publicité fonctionne essentiellement sur le motif libidinal. Les références sexistes mettant en scène le désir avec des femmes utilisées comme objet de convoitise sont pléthores. Mais la ménagère revient aussi en force, J.M. Teyssier du BVP déclarait “voilà que la femme retrouve dans la publicité un rôle qu’elle maîtrise à merveille pour l’avoir pratiqué des siècles durant, celui du petit être, ravissant et fragile, futile et désarmé, qu’anoblissent pourtant les nobles responsabilités de la maternité et de l’éducation des enfants”. Le monde de la publicité en interne comme en externe est éminemment sexiste. Et dans ce métier, les faux culs sont légions, J. Séguéla sans complexe déclare “l’absence de femmes est liée – paradoxalement – à leur qualité de maturité, à leur recherche de stabilité, de sécurité”, mais la profession compte 65 % de femmes, le problème vient de la cooptation masculine et des stéréotypes véhiculés mettant en avant “de grands gosses attardés, joueurs et immatures”. Résultat : faible féminisation parmi la direction créative. D’ailleurs un cacique du métier, N. French déclara “s’il existe si peu de femmes directrices de création, c’est tout simplement parce qu’elles sont trop connes”. Il fut viré. Mais cela reste un angle mort de la profonde réflexion d’E. Badinter. Elle préfère vitupérer grâce aux bons soins d’une radio d’État sur le retour à la sauvagerie des langes.

La chaîne publique se lance dans un programme publicitaire au profit d’E. Badinter. Elle a pu y promouvoir son dernier ouvrage la journée durant. En rang d’oignons, les journalistes de la rédaction ont fait circuler les plats chauds. Questions gentillettes, temps de parole élargi et sans coupure. Seules les apostrophes d’auditeurs ont sorti ce beau monde d’une torpeur usante. Que vaut autant d’attention à une philosophe révolue ? Hormis ressasser les généralités féministes, elle s’est trouvé un créneau étroit, une niche économique pour y promouvoir ses thèses antiécologiques et conservatrices. Et aussi refiler son bouquin. Sous le vernis c’est un féminisme publicitaire de marché qui se cache. Mettant à son profit l’espace médiatique que son envergure lui permet pour que rien ne change dans l’ordre économique du monde. Sur France Inter, il est grand temps de consacrer une journée entière à V. Despentes.


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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 23:26

rumeurs

- Remaniements annoncés : après l'évincement peu élégant de la Secrétaire Générale de PCF, c'est un vice-président qui pourrait perdre sa place prochainement. Ses "bonnes performances" ne seraient pas au rendez-vous.
- On parle d'un éventuel re-déménagement... surtout pour Carré Noir. Suresnes est visiblement l'épine dans le pied du Groupe Publicis.

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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 22:57

Journée spéciale Elisabeth Badinder - France Inter
envoyé par franceinter. - L'info internationale vidéo.

Elisabeth Badinter, philosophe qui lutte contre la « victimisation du genre féminin », est (aussi) la première actionnaire de Publicis, producteur de pubs (parfois) sexistes. Comment le vit la présidente du conseil de surveillance du quatrième groupe mondial de communication ?

Confusément, si l'on en croit ses propos le 11 février sur France Inter. Quand une auditrice a demandé « Ne pourrait-on pas réglementer la publicité pour lutter contre le sexisme ? », Elisabeth Badinter a éludé la question. Confusion ensuite quand on lui a demandé la responsabilité de Publicis dans le « publisexisme ».
Elisabeth Badinter « défend-elle la pub sexiste » ?

Cécile Duflot, par ailleurs énervée de voir la philosophe opposer écologie et féminisme, a interprété un peu vite les propos de la philosophe le 11 février à la radio. « Donc E. Badinter défend la pub sexiste » réagit-elle sur Twitter quand Elisabeth Badinter élude la question d'une auditrice sur le « matraquage publicitaire tous les jours à la télévision [qui] empêche un certain féminisme masculin de se développer ». (Voir la vidéo)

Question de l'auditrice :
« Quand on entend qu'une marque de bouillie pour bébé est “du côté des mamans” ou que tel assouplissant est “doux comme maman” […], est-ce que ce ne serait pas très urgent que les autorités règlementent ce genre de messages publicitaires pour que les hommes se sentent un peu plus concernés par toutes ces questions ? »
Réponse d'Elisabeth Badinter : « La publicité ne reflète que les stéréotypes sociaux. On peut aussi changer [ces stéréotypes, ndlr] avec une autre présentation » mais « ce n'est pas l'arme principale » pour lutter contre le sexisme : « l'arme de la culpabilisation (des pères) » est « beaucoup plus efficace que la publicité le soir. »

Que faut-il en conclure ? Qu'utiliser l'arme de la publicité est une condition nécessaire mais non suffisante pour lutter contre les représentations sexistes ? Une condition carrément non nécessaire ? Nous avons tenté de joindre Elisabeth Badinter aujourd'hui via son attaché de presse. À l'heure de la publication de l'article, nous étions en attente d'une réponse.
« Aucune fonction opérationnelle » chez Publicis… mais actionnaire numéro 1

La question aurait moins d'importance si Elisabeth Badinter n'était pas l'actionnaire principale de Publicis, agence fondée par son père Marcel Bleustein Blanchet, et ce depuis des années. Interrogée dans l'émission Service Public plus tard sur sa latitude dans le groupe pour faire valoir ses convictions anti-sexistes, Elisabeth Badinter a précisé qu'« elle n'avait aucune fonction opérationnelle chez Publicis ».

Puis a parlé des conditions de travail des femmes chez Publicis (et chez Elle, dont la directrice de rédaction était aussi invitée de l'émission)… autant dire à côté de la question. (Ecouter le son)

Pourtant, comme le faisait remarquer Acrimed en 2003, « en tant que présidente du conseil de surveillance de Publicis, Elisabeth Badinter est la garante morale du quatrième groupe mondial de publicité ». Et son pouvoir décisionnel, en termes de responsabilité sociale d'entreprise notamment, ne doit pas être maigre, vu les 10,16% d'actions qu'elle détient dans le groupe.

Publisexisme, Publicis et Badinter : les précédents

Mais Elisabeth Badinter a rarement été interviewée sur Publicis et sur la façon dont elle concilie son poste avec ses convictions personnelles. Arrêt sur Image le rappelle et précise :
« Ce double statut a toujours généré, dans la production philosophique badinterienne, un point aveugle : la violence de l'injonction publicitaire faite aux femmes. »

Pourtant, la question a déjà dû se poser à la philosophe féministe. Des polémiques sur le sexisme de certaines publicités ont déjà secoué Publicis, notamment au sujet de spots de 2006 pour une pommade ou pour une cocotte minute. (Voir la vidéo)

En 2003, La Meute, association luttant contre la publicité sexiste, lançait une « alerte » sur une publicité conçue par Publicis. On y voyait un homme avoir le pouvoir de tout changer dans sa vie : il changeait donc tout -sauf sa Clio-, y compris « sa copine“- contre une femme en bikini.

Maurice Levy, encore aujourd'hui PDG de Publicis, avait alors répondu à La Meute :

    ‘[…] Il n'y a nulle intention désagréable ou maligne et encore moins du mépris pour les femmes dans le spot créé par notre agence pour la Clio. Je vous accorde bien volontiers que le comportement du personnage -s'il devait être réel- n'est pas très sympathique. […] L'humour (qui peut froisser certains ou certaines) n'est que de l'humour."

La seule trace que nous avons retrouvée d'une invitation d'Elisabeth Badinter à réagir sur le sujet remonte à 2004 : ‘interpellée sur le sexisme des publicités par l'association Les Amis de la Terre, Mme Badinter préfère garder le silence’.

[Le service presse de Publicis recommandait jeudi de formuler nos questions par mail, ce que nous avons fait. Pas de réponse à l'heure actuelle, ndlr.]


Badinter, actionnaire féministe d'un Publicis sexiste ?
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 23:45

 

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Publicis Consultants a obligation d'engager chaque année une négociation sur les salaires effectifs, la durée effective et l'organisation du temps de travail, l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, la prévoyance maladie, la formation, l'emploi des salariés âgés. Ce sont les NAO. Ces négociations vont commencer au mois de mars et se dérouleront pendant un certain nombre de réunions entre la direction et les représentants des organisations syndicales.

Question salaires, on sait que depuis la nuit des temps, cette négociation s’est toujours terminée, chez Consultants, par un désaccord total. Les “généreux” négociateurs utilisant à chaque fois l’argument que “seule la performance individuelle” pouvait être “récompensée”. Avec augmentation “au mérite” pour les uns, blocage ou aumône pour les autres...

Cette année, les choses risquent de ressembler fort aux expériences précédentes. Avec, en sus,  les inévitables sirènes autour de la Crise qui bloque, bien entendu, tout horizon prometteur.

Certains ou certaines n’ont pas connu d’augmentations depuis des années, d’autres ont eu des “pourboires” insultants. Tout cela dans une ambiance de concurrence individualiste où seul le meilleur de la classe obtient le “pactole”. Résultat  :les prix augmentent, la vie augmente (et à Suresnes, tout est encore plus cher.) Le pouvoir d'achat va baisser.

Sommes-nous dans un secteur où les bénéfices engrangés année après année ne permettent pas de suivre un minimum la hausse des prix ?

Suivons un peu ce qui se passe en ce moment chez Atos-Origin, la SSII bien connue. C' est intéressant et pas si éloigné de la situation chez Publicis.

Depuis le 1er février, les mouvements se succèdent. 1 300 salariés ont tenu des assemblées générales dans une dizaine de sites en France, au moment où avait lieu la négociation annuelle sur les salaires. ( Seule une hausse de 0,45 % y est prévue pour les rémunérations inférieures à 35 000 euros brut par an.)

Des actions sont actuellement lancées chez les cadres, d'habitude peu remuants. Opérations "bureaux vides" : les salariés de tous les sites français rentrent chez eux pour marquer leur désaccord.  Les 4 et  5 février, "dès 17 h 25, il ne restait presque plus personne dans les bureaux, à part une vingtaine de top managers et la direction", témoigne un salarié à la Défense (Hauts-de-Seine).

Que veulent-ils ? La réponse tient en trois mots : "Breton, du pognon !" 
Dès son arrivée à la tête d'Atos Origin, l’ex Ministre des finances a lancé un plan de réduction des coûts pour améliorer la rentabilité du groupe, voulant faire passer la marge opérationnelle  de 4,6 % à 8% en 2011. Celle d'Atos Worldline s'envole déjà autour de 15 %... ( Celle de Publicis est supérieure à 15%.)

Ce gel des salaires intervient en pleine déprime liée à un déménagement annoncé pour juin. Les 4 500 salariés des sites franciliens du groupe doivent être réunis à Bezons (Val-d'Oise).  Mais selon le comité d'entreprise, 92 % des salariés verront leur temps de trajet augmenter. (Cela ne vous rappelle rien ?)

Après avoir subi les nombreux "dégraissages" de 2009, peut-être est-il temps de se rendre compte que, chez nous aussi, cela ne peut plus durer...
Quitter les bureaux à 17 H pour que ça parle à nos dirigeants, l'idée est loin d'être bête !






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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 22:48
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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 22:37

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Maurice Lévy, qui s'apprête à acquérir la régie publicitaire France Télévisions Publicité avec Financière Lov du producteur Stéphane Courbit, affirme qu'il y garantira l'emploi à FTP, dans une interview à CB News.

"Nous avons gagné cet appel d'offres grâce à quatre éléments essentiels: nous avons fait l'offre financière la plus forte, nous garantissons l'emploi, nous avons souhaité que le personnel de FTP puisse détenir 15% du capital, et nous avons proposé un projet industriel et social fiable", explique M. Lévy.

La régie publicitaire de France Télévisions emploie 280 salariés.

Selon plusieurs médias, le consultant Alain Minc, qui aurait conseillé à Nicolas Sarkozy de supprimer la publicité sur France Télévisions, détient 3% du capital de Financière Lov.


Pour perdurer et assurer son développement après fin 2011 et l'arrêt total de la publicité sur France Télévisions, le groupe public est entré en négociations exclusives avec le consortium constitué de Publicis et de Financière Lov pour lui céder sa régie publicitaire.


Très inquiet pour l'avenir des salariés, le syndicat CGT (techniciens et journalistes) avait demandé fin janvier au président de France Télévisions, Patrick de Carolis, "un moratoire" sur la décision de vendre la régie publicitaire du groupe public", lors du comité central d'entreprise (CCE) . Elle avait souhaité que France Télévisions annule le conseil d'administration extraordinaire du 3 février, organisé pour entériner la vente de FTP.

La CGT demande toujours un moratoire sur cette décision et affirme qu'elle "s'opposera de toutes ses forces à cette spoliation d'un bien public".



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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 19:11


Happy Holidays from Publicis Consultants | PR !!!!!
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