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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 19:05

 

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Fumer peut devenir une activité dangereuse. Particulièrement chez Publicis Consultants et par temps de pluie. La direction réfléchit à une éventuelle distribution de cirés et de bottes, en cas de forte averse, pour éviter que les fumeurs de la terrasse ne finissent au fond de leur lit avec 39 de fièvre.

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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 21:55

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Difficile d'être plus hype que la salle béton ! Avec ce lieu, véritable temple de la branchitude architecturale, Publicis Consultants est en passe de définitivement enterrer la concurrence. Plus tendance, on meurt !
Gaspillage d'énergie, place perdue, froid et humidité, fils électriques à nu, le décor a été soigneusement étudié pour coller à la tendance la plus ultime du moment  : la "bunker attitude".
« Osez l' effet béton » ont dit les dirigeants du groupe, « optez pour le désordre visuel et donnez à notre intérieur un charme distroy et audacieux ! »

Le béton fait donc fureur ! On l’utilise brut, ciré, teinté, poncé, vernis, sur les sols, les murs, en carreaux, grandes dalles ou coulé… et même dans les cuisines. Et avec ce retour affirmé au minimalisme, les ambiances glauques, froides et minérales font leur (ré)apparition. C'est ça s'occuper de ses collaborateurs . Et le faire avec goût.
Comme le disait Serge Gainsbourg, et comme l'applique si bien Publicis :
"ça boume, surboum, sublime, des plombes qu'ça tombe, un monde immonde, s'abîme, rock around the bunker, rock around rock around..."





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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 21:33

affiche

Le conseil d'administration de France Télévisions a choisi d'entrer en négociations exclusives avec le consortium Publicis-Financière Lov, holding de l'homme d'affaires et producteur Stéphane Courbit, pour lui céder sa régie France Télévisions Publicité (FTP).

Deux représentants du personnel ont voté contre, et l'administrateur Dominique Wolton s'est abstenu. Ils se sont émus d'une décision précipitée au regard des nombreuses interrogations concernant le financement du service public audiovisuel. (Bruxelles vient d'épingler la taxe sur les opérateurs télécoms sensée financer France Télévisions.)


 «Nous avons un goût amer», ont déclaré les représentants de la CGT - syndicat majoritaire à France Télévisions. «Nous avons le sentiment que le patrimoine de l'entreprise est bradé. Nous craignons que dans quelques semaines tous se rendent compte que cette cession était inutile du fait du changement des conditions légales.»

Pour prévenir les critiques et se couvrir vis-à-vis de son actionnaire, Patrick de Carolis, le président de France Télévisions, a envoyé un courrier à Christine Lagarde et François Fillon - demandant des assurances sur l'arrêt de la publicité en journée et l'impact d'une éventuelle remise en cause de la taxe télécoms.

Pour le gouvernement, il est sûr que la «pertinence de l'arrêt de la publicité n'est pas un débat», pas plus que les positions de Bruxelles. «Quand bien même la Commission européenne poserait problème, on ne voit pas le lien avec le financement de l'audiovisuel public. C'est le budget général de l'État qui le finance en fonction d'engagements de part et d'autre. Il serait incongru de décider d'arrêter de financer la télévision publique», souligne-t-on en haut lieu.

Par précaution cependant, l'offre de Publicis-Lov comporte une annexe qui stipule que le «mécanisme de complément de prix» pourrait être étendu «aux années 2012 et 2014 pour couvrir les scénarios théoriques de maintien de la publicité classique, notamment dans le cas d'un décalage de l'extinction de la diffusion par voie analogique».

Patrick de Carolis a affirmé lors de ce conseil d'administration qu'il estimait nécessaire d'entrer en négociations exclusives pour étudier en détail les problèmes de «conflits d'intérêt» que pose le rachat de la régie par un fournisseur de programmes de France Télévisions (Stéphane Courbit) et un client de la régie (Publicis).

La négociation portera aussi sur les restrictions du repreneur sur la question sociale. Même si Publicis-Lov s'engage à ne pas recourir à un plan social pendant trois ans en métropole, il n'y a pas de garantie pour les DOM-TOM...

 

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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 22:42
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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 22:38
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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 22:30

gobelins apple

Ce n'est pas une illusion d'optique liée à un design facilement reconnaissable : Apple est bien la marque d'ordinateurs la plus présente au cinéma. Chacun y trouve son compte. Apple s'offre de la pub gratuite et les réalisateurs sont persuadés que leurs héros seront plus séduisants avec un Macintosh qu'avec un PC.

BrandChannel a fait les comptes : chaque année, Apple apparaît dans une vingtaine de blockbusters américains, plus d'une centaine depuis 2001. Loin devant tous ses concurrents.

Même constat dans les séries : les Macintosh, mais aussi les iPod et les iPhone font des apparitions pas toujours discrètes dans Docteur House, « 24 Heures Chrono » ou encore « Les Experts ». Et même dans les séries franchouillardes, de « Un gars une fille » à « Une femme d'honneur ».

C'est d'abord le résultat d'une stratégie bien réfléchie. Dans le secteur high tech, Apple a été l'un des premiers à recruter un spécialiste du placement produit au ciné et à la télé. Mais pas question d'évoquer cette stratégie avec un journaliste, explique la porte-parole de la marque en France.

« Mon héros aura l'air trendy »

Eco89 a donc contacté un spécialiste du placement de produits, Jean-Marc Lehu. Professeur de marketing à l'université Paris I-Sorbonne, il a consacré un livre et des études approfondies à cette question. Il explique :

« C'est très intelligent de la part d'Apple, car contrairement à des mastodontes comme Microsoft, ils n'ont pas beaucoup d'argent à dépenser en communication. Et ils sont très sollicités par le cinéma. Les réalisateurs se disent : “Le design est sympa, mon héros aura l'air ‘trendy’ ou de s'y connaître en ordinateurs”. »

C'est un échange de services. Apple ne paye pas pour apparaître à l'écran, contrairement par exemple aux marques qui envahissent les clips de Lady Gaga . Et les scénaristes et les réalisateurs préfèrent souvent que leurs héros utilisent un Mac.

D'abord, parce que c'est souvent l'ordinateur qu'ils utilisent eux-mêmes : « C'est une marque intimement liée au milieu artistique. »

Ensuite, et surtout, parce qu'un produit Apple, ça vous pose tout de suite un personnage. Beaucoup de scénaristes américains préciseraient donc la marque de l'ordinateur de leur héros :

« Pour une marque, c'est l'idéal : il ne s'agit plus de placer ses produits dans le film, mais de les intégrer à l'histoire. Il faut arriver le plus en amont possible, dès la rédaction du scénario.

C'est comme pour le choix des voitures dans les films. Quand un personnage sort d'une Twingo ou d'une Vel Satis, on reste chez Renault mais ça n'a pas le même sens. L'environnement de marque va parler à sa place, ça permet de dire les choses sans les dire, ça passe légitimement. »

Problème : Apple s'est construit une image « cool », à contre-courant, mais cette surexposition ne risque-t-elle pas de banaliser la marque ?

« Le risque existe, mais on en est encore loin. Il faut déjà passer par deux autres stades, l'habitude et l'accoutumance des spectateurs, et il y a encore de la marge. Au cinéma, c'est encore perçu comme l'ordinateur idéal pour un personnage de “techno-geek” ou d'espion. »   

François Krug- Eco89

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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 17:24

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En 2010 on remet ça (les NAO) « Négociations annuelles obligatoires » diligentées par les syndicats CGT et FO de Publicis Consultants.

En 2009, nous avions demandé 3 % d'augmentation. Réponse de la direction : NON ! salaires gelés !
Nous nous étions alors adressé à Monsieur LÉVY pour qu’il reçoive une délégation restreinte de salariés, fort d’une pétition de 150 signatures. (Cela fait 10 ans, sinon plus, que l’on nous sert la même rengaine, il gèle sur les salaires depuis fort longtemps.)

Sa réponse laconique fut que chaque entité était autonome sur le sujet des augmentations !
De qui se moque-t’on ? Nous avions alors refusé de signer le procès verbal de désaccord.

La seule règle de ce ce groupe ce sont des augmentations sélectives au mérite et, à l’objectif atteint !

Qu’en est-il de ceux à qui n'ont pas d’objectif, et pas plus de mérite que celui de faire leur travail ? Qu'ils font d'ailleurs conscensieusement (et ils sont nombreux) mais subissent de plein fouet l’inflation, l’augmentation des loyers et des transports, etc...

Il faut que cela cesse et que l’on arrête de nous prendre pour des cons ! et je pèse mes mots.
Il faut arrêter de ne servir que la goinfrerie des actionnaires  et redistribuer enfin un peu plus aux salariés !

Bien à vous.


Votre délégué syndical CGT, Gilbert Bougreau 

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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 19:20


Veritable phenomène : la "chambre" du dernier nanar d'Apple, l'Ipad. Pauvre Steve !
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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 18:43

publicisgroupe

Maurice Lévy, président du directoire de Publicis, s'est déclaré "assez" confiant pour 2010, notant que le début d'année se présentait plutôt bien. Il a dit au Forum économique mondial de Davos être "plutôt rassuré" par la "fin de la dégradation" qui s'était produite fin 2009.

"On a de ce côté-là des indications qui sont plutôt encourageantes et un début d'année qui a l'air de se présenter plutôt bien, avec des annonceurs qui décident d'investir", a-t-il expliqué.

Malgré cette "optimisme", l'heure est toujours aux vaches maigres dans tout le groupe. Bonus pour les  quelques "méritants" triés sur le volet, peau de balle pour les autres en matière d'augmentation.

Rappelons que la "politique du groupe" est de ne jamais accorder d'augmentations collectives... et de laisser chaque "entité définir sa politique salariale"...
Il y a un an, Maurice Levy avait refusé de recevoir une délégation de Publicis Consultants, suite à une pétition de plus de 150 salariés demandant des augmentations.
Un peu chiche le Maurice.

 

 

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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 18:11

 

Vieux-Panneau
Seb Musset - Blogueur associé | Vendredi 29 Janvier 2010

Selon la rhétorique du moment, nous serions les victimes d’ « un épineux problème », un « tabou », une « exception française » qu’il faudrait que toi, feignant et infantile travailleur pas assez productif, tu te « résignes » enfin à regarder en face.
Essayons de relativiser ce concert d’inquiétudes qui depuis 15 ans (30 si j’en crois les anciens) est censé ronger la société : « La question des retraites »

Cette interrogation crispée repose sur trois postulats rabâchés de chaînes en chaînes, dans les éditoriaux des magazines, sans parler des interventions des sbires de l’UMP passant d’un plateau à l’autre pour nous expliquer comment on a tout faux et comment ils ont tout bon :
•    L’espérance de vie a augmenté et il y aura moins d’actifs que d’inactifs en 2050.
•    La richesse de La France n’augmenterait pas dans les cinquante prochaines années.
•    On ne peut plus augmenter les cotisations sociales[1] trop coûteuses pour le travailleur.

Ces 3 postulats déliés à toutes les sauces depuis une dizaine d’années ont flingué l’espérance de mes amis trentenaires et quadras de la classe moyenne qui à force de se dire « la retraite on la touchera jamais » acceptent sans morfler que progressivement on la leur retire, voire pire.

1 / « L’espérance de vie augmente »   Oui mais pourquoi ? Et, est-ce que cela durera ? sont les vraies questions à se poser.
•   Les vieux vivent plus longtemps mais surtout leurs petits-enfants meurent moins[2]. Les maladies sont mieux soignées à tous les âges de la vie (pas si mal ce système de santé, non ?).
•  Cette amélioration continue de l’espérance de vie sur laquelle tablent nos alarmistes de la retraite est le résultat des acquis sociaux qu’ils veulent dégommer. Ne serait-ce pas parce qu’ils accèdent à la retraite à un age décent que les travailleurs d’hier vivent plus longtemps ?
Dans son souci d’une parfaite compréhension des gueux, nos apologistes de l’allongement de la durée de travail stoppent au sacrosaint « on vit plus longtemps ». De quel « on » parlent-ils ?
Ce « on » a de grandes chances de vivre en 2010, d’être à la retraite, de disposer d’un matelas confortable (patrimoine, immobilier, soins de santé bien couverts…). Notons que le « je ne toucherai pas à la retraite par répartition » du Monarque dans son sarkopiposhow du 25 janvier lui était adressé.[3]

• L’espérance de vie est liée aux conditions de travail. Vu le nombre de jeunes et de moins jeunes qui s’y ruinent la santé comme jamais dans des emplois précaires et stressants avec des horaires décalés, qui risquent potentiellement l’accident dans des temps de transport de plus en plus long pour rallier leurs habitations en 27e périphérie, sans parler de ceux qui sautent carrément par les fenêtres : cette espérance de vie risque de baisser.
…et le « trop de retraités en 2050 » ?
Tu es déprimé ? Sous-payé ? Pourtant tu fais des bébés (faut croire là aussi que notre système de couverture a son bon côté). Ça tombe bien, ils paieront tes vieux jours !
Le nombre de retraités augmentera jusqu’en 2040, mais la classe creuse née entre 1970 et 1990 procrée en masse aujourd’hui donc...

 2 / « La France ne s’enrichit pas »
A quoi cela sert que Christine Lagarde nous bassine avec la croissance comme réponse à tous les maux, si elle ne profite pas un peu au citoyen ? En 40 ans, la richesse de la France (avec un taux de croissance modéré, provoquant un orgasme tolérable pour tout économiste, de 1,7 % par an) devrait doubler. Avec une augmentation de 1 700 milliards d’euros de la richesse nationale en 2050, il devient moins compliqué de financer les 200 milliards d’euros supplémentaires nécessaires au maintien des retraites.

Malgré ce qui est ressassé et que tu finis par croire, si l’on veut débloquer de l’argent pour la défense de certains principes qui font l’excellence de notre modèle social, c’est loin d’être un souci. Il suffit simplement de prendre le pognon là où il est, dans la poche de ceux qui en ont plus qu’ils ne pourront jamais en dépenser.

Tu commences à cerner la vraie nature du « tabou » de la retraite, non ? Ce n’est pas la retraite que tu percevras (et dont on te persuade qu’il te faut abandonner de toi-même l’idée de la toucher un jour) mais bien celui de cette maudite part patronale allouée (vécue comme perturbateur de profits supplémentaires pour ses collègues de classe) qui chiffonne notre gouvernance ultra-libérale [4].

J’y viens…

 3 / « On ne peut pas augmenter les cotisations sociales. »
Vérité absolue qui met petits et puissants au diapason.
S’il y a une solution concrète (qui à l’avantage de ne pas toucher à l’âge du départ en retraite) que médias et politiques n’évoquent jamais, c’est bien celle de l’augmentation des salaires puis celle, progressive, des cotisations sociales. Nous touchons ici à l’idéologie de ceux qui vendent du « péril des retraites » à tour d’interviews.

La finalité du « tabou »
Faut t’y faire, on te dit ! Prépare ta retraite toi-même. Investis, souscris des retraites complémentaires, ouvre un PEA au gamin et réserve lui sa place en hospice.

Le triptyque gouvernement-finance-patronat concentre ses efforts médiatiques dans un seul but : fabriquer chez toi l’idée que ta retraite est « un problème » et que tu ne profiteras jamais à moins que tu ne consentes à des « sacrifices ».
Il s’agit donc pour ce pouvoir d’augmenter (sur le lit de ta résignation) la durée de la cotisation pour que tu en jouisses le moins possible, rejoignant ainsi la logique de l’assureur privé.

La retraite idéale selon le marché ? Des travailleurs lésés et des intérêts privés garantis institutionnellement.

Pour l’assureur privé, la retraite parfaite serait celle pour laquelle tu payerais toute ta vie (par obligation d’état) mais dont tu ne profiterais jamais (n’ayant éternellement jamais assez travaillé [5])

Avec la complicité d’un salarié précarisé et apeuré, nous dirigeons vers ce summum de cynisme où l’esprit de solidarité serait inscrit dans un cadre étatique pour bénéficier en priorité à quelques groupes privés ou, en langage UMP :
« cotiser plus pour percevoir que dalle »

Comptons sur nos charmants opérateurs financiers pour réinvestir tes cotisations au casino boursier. Une fois ces sommes titrisées, là d’accord : Tu pourras parler d’un problème des retraites !
Nous n’en sommes pas encore là, mais cela viendra, et plus vite qu’on ne le croit si l’on commence à rogner sur l’âge du départ à la retraite.


[1] C’est tellement pas bien qu’on appelle ça des « charges », le choix de ce terme afin de désigner le résultat de luttes syndicales dans l’intérêt exclusif du travailleur en dit long sur les intentions de celui qui l’utilise.
[2] malgré l’apparition de cet engin de malheur appelé trottinette, bien plus dangereux pour les gamins qu’internet
[3] Le retraité est aujourd’hui cajolé car il concentre le gros du fameux pouvoir d’achat et que jusqu’à présent, il vote souvent UMP. Mais cela ne durera pas. Les retraités de demain, eux, qu’ils soient sur le chemin du boulot ou du pôle emploi, sont priés de se soumettre à la logique mentale des dominants.
[4] L’idée de « retraite » est un cauchemar néolibéral, non pour l’absence de travail (la « valeur travail » cette classe la piétine personnellement depuis belle lurette) mais bien parce que la classe dominante la perçoit comme un détournement immédiat de profit.
[5] Si l’on te sort cette excuse que l’on sortait déjà il y a 30 ans, il y a de fortes chances qu’on te la resserve dans 20 ans accompagnée d’ un « bon bah maintenant, faut cotiser 50 ans. »

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