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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 18:21




Qui oserait critiquer la pièce d'un "artiste" tel que Benoit Roger Vasselin (désormais abandonné par son fidèle compagnon Eric Giuily) , en l'occurence l'inoxydable "Satyre des Vestiaires", si peu habile et si peu apprécié par le public ?

La recette, consistant à mettre en scène de façon grotesque le "strip tease" d'un acteur comique syndicaliste a été loin d'être infaillible pour que la critique soit enthousiaste. Choisir un acteur comme Gilbert Bougréau pour jouer le rôle du Rocco Siffredi français était déjà une grave erreur artistique, mais "remettre le couvert" en l'imposant de nouveau au public devient ridicule et pathétique.

On ne peut imaginer idée plus saugrenue et malvenue, sinon au plan de la vengeance personnelle, que de remettre "Le Satyre des Vestiaires" à l'affiche.

Disons le tout net: le seul élément remarquable de cette minable pièce est qu'elle réussit à révéler la vraie personnalité du metteur en scène dans son absurde entêtement. Un personnage troublant que ce BRV, qui, il faut le rappeler, exerce au MEDEF à ses heures perdues lorsqu'il ne s'occupe pas de son théâtre.

Théâtre, que l'ensemble de la Scène française lui conseillerait d'arrêter définitivement pour passer à autre chose.

 

PS: pour rappel, la direction de Publicis tente désespèrément depuis des mois de licencier Gilbert Bougreau, délegué syndical Filpac-CGT, en l'accusant de façon ultra-ridicule de "s'être déshabillé" dans les locaux de Pietri (!!!!). Après un refus du licenciement par l'Inspection du Travail, la direction, folle de rage, tente un ultime recours pour faire annuler cette décision. 

C'est marrant, on dirait qu'on aime pas beaucoup les syndicats chez Publicis... Et qu'on n'a pas de très bonnes idées pour s'en débarasser.


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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 22:26

Récemment, il a été demandé aux élus du CE de mettre en place le droit d’alerte*, par un CE extraordinaire, afin de faire la lumière sur le nombre très important de départs de salariés (toutes raisons confondues) qui n’a fait que s’amplifier ces derniers temps.

Il suffisait aux élus de demander la tenue d’un CE extraordinaire, pour mettre cette question à l’ordre du jour.

Le 09/07/09, s'est tenu un CE extraordinaire déclenché par la direction de Publicis Consultants, il suffisait de faire ajouter à l’ordre du jour “le droit d’alerte et la nomination de l’expert-comptable” dans les 3 jours avant la tenue de celui-ci : malheureusement, les élus n’ont rien fait.

Que penser d’ élus au CE qui sont censés représenter et défendre les salariés ?

Ce n'est certainement pas le moment de se désintéresser de sujets cruciaux, quand la situation sociale dans le Groupe ne fait que se dégrader.

Demandons à la Direction des explications sur la situation en toute transparence !

Soyons vigilants sur nos conditions de travail et les suppressions de postes !

Demandons aux élus du C.E d’assumer leur rôle de vigilance !

DÉLÉGUÉ SYNDICAL CGT PUBLICIS CONSULTANTS

GILBERT BOUGRÉAU  

*Article L.2323-78 – Lorsque le comité d'entreprise a connaissance de faits de nature à affecter de manière

préoccupante la situation économique de l'entreprise, il peut demander à l'employeur de lui fournir des

explications. Cette demande est inscrite de droit à l'ordre du jour de la prochaine séance du comité

d'entreprise. Si le comité d’entreprise n'a pu obtenir de réponse suffisante de l'employeur ou si celle-ci

confirme le caractère préoccupant de la situation, il établit un rapport. [Dans les entreprises visées à l'article L.

434-5] Dans les entreprises employant au moins mille salariés, ce rapport est établi par la commission

économique prévue par l’article L. 2325-23. ce rapport est établi par la commission économique. Ce rapport est

transmis à l'employeur et au commissaire aux comptes. Le comité d'entreprise ou la commission économique

peut se faire assister, une fois par exercice, de l'expert-comptable prévu au premier alinéa de l'article L. 434-6,

convoquer le commissaire aux comptes et s'adjoindre avec voix consultative deux salariés de l'entreprise

choisis pour leur compétence et en dehors du comité d'entreprise. 

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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 22:40

L'acte de faire du Greenwashing est l'acte de transmettre des informations qui sont – dans le fond et dans leur expression – une présentation erronée des faits et de la vérité, dans le but d'apparaître socialement et/ou environnementalement responsable aux yeux d'un public ciblé. 

Le Greenwashing, c'est s'habiller en vert écolo, ce qui n'a rien à voir avec la protection de l'environnement. 

Alors, que l'on arrête de nous saoûler avec les prétendus objectifs environnementaux des paniers bio et de l'écologie des fontaines à eau !
Le parking est encore plein de bagnoles, qui vont et viennent chaque jour avec une personne maximum à son bord.
Le covoiturage est à l'échelle de Liliput. Il n'y a aucun vélo à disposition des salariés.
L'immeuble ne fait appel à aucune énergie renouvelable. 

Alors si Publicis veut rejoindre le top ten des greenwashers du moment comme ils ont été identifiés par l’Observatoire Indépendant de la Publicité ( OIP) et le magazine en ligne Rue 89 , il n' a qu'à continuer à faire semblant de se donner bonne conscience.

Voici les publicités qu’on peut commenter en ce moment :

 

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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 21:45


Il y a un mois, certains blogueurs de Consultons se demandaient si l'arrivée d'un nouveau boss à la tête de Publicis Consultants, après 8 années de glaciation, allait enfin amener un peu de renouveau et rompre avec des pratiques manageriales d'un autre temps.

Après un certain nombre de décisions et quelques semaines écoulées, il semblerait que les plus optimistes aient tendance à rejoindre le camp des pessimistes.
Eh oui, nous sommes chez Publicis ! L'attitude "décontract'" , le "parler vrai", les intentions pleines de bonne volonté auraient-ils déjà atteint leurs limites ? Le management 80 ferait-il déjà son "come back" au grand galop ?

Permettons-nous d'être sceptiques sur notre avenir "radieux", le sang et les larmes annoncés pour y arriver ne faisant que commencer. Et ne semblant pas prêts de s'arrêter. 

En tout cas, le boxon installé durant 5 mois a porté ses fruits : on voulait "inviter des gens au départ", c'est réussi. C'est même l'hémorragie ! Chaque mois, tranquillement, ça s'en va et ça revient pas...
Le but est peut-être qu'on se retrouve à 15 autour d'un feu de camp ? 

Tout ça pour arriver à quoi ? Le sait-on seulement dans les hautes sphères ?
Restructurer, dégraisser, rompre avec les habitudes...dans quel but ? Où est le projet ?
On l'attend toujours...
 

 

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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 21:59


Une fois n'est pas coutume, dans notre série "c'est quand même mieux chez les autres", ce n'est pas une agence de communication que Consultons vous présente ci-dessus. C'est le nouveau centre de design Renault en... Roumanie. A Bucarest précisément.
Espace, esthétique, modernité... L'anti-Suresnes en somme. 
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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 21:41



Sortie prochaine en salles. Déjà dans les couloirs !

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 20:07


Tout le monde croise ou a croisé des hommes ou des femmes qui trouvent – mais surtout disent – que leur supérieur a toujours raison, qui le regardent avec des étincelles d’admiration dans les yeux, qui lui demandent pour la cinquième fois de raconter quelle stratégie géniale il a utilisé pour remporter la compete ou le client truc-chose. Partout, les lèche-bottes sont parmi nous. 

Mauvaise nouvelle: avec la crise économique, beaucoup vont devoir appliquer cette tactique (le fayotage) pour ne pas être les prochains sur la liste des parias. Certains franchiront ce pas plus facilement que d’autres.

Comment bien fayoter

Plus la situation économique est tendue, plus le fayotage progresse, mais plus il est risqué aussi.

Les stratégies. Elles sont décortiquées par d’innombrables études. Citant deux méta-analyses¹ – soit une analyse de toutes les études publiées sur le sujet – Marianne Schmid Mast, professeur de psychologie du personnel explique que les recherches montrent clairement que le fayotage est une stratégie qui marche, car les gens qui l’utilisent sont mieux évalués par leurs supérieurs, qui les aiment mieux. Si elle affirme qu’il est encore trop tôt pour constater une augmentation du fayotage dans les entreprises, cette doctoresse ès psychologie pense que c’est peut-être une tactique à recommander pour la suite des événements économiques. «Le succès dépend de la technique utilisée. Par exemple, la conformité d’opinion et dire des choses positives sur l’autre a un effet favorable sur les évaluations. Mais faire des compliments n’amène pas à un meilleur résultat.»

Autre conclusion: plus la différence de statut entre deux personnes est grande, plus le subordonné doit se montrer subtil dans sa manière de procéder. Plus la différence est modeste, plus la mise en valeur du supérieur et le fait de l’approuver portera ses fruits. Prohibée donc la flatterie qui fleure bon les gros sabots.

1 Il faut donc avancer à pas de loup et construire patiemment sa stratégie: approcher positivement les choses, ne pas critiquer, tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de remettre une décision en cause, être toujours d’accord avec les "leaders". En bref, adopter la positive attitude.

2 Le fayot le plus habile est celui qui comprend comment son supérieur fonctionne. Il va s’adapter à lui. Pour cela, il faut apprendre à bien le connaître, quitte à prendre des notes sur ce qui lui plaît, lui déplaît, lui fait froncer les sourcils. Il adore parler de lui? Posez-lui des questions sur ses passions, ses enfants, sur ce qu’il a fait ce week-end. Pourquoi ne pas lire quelques livres de psychologie?

3 Question compliment, il faut se montrer très prudent et subtil. La tactique la plus efficace est d’amplifier une qualité déjà existante, toucher quelque chose de vrai, sinon on risque d’être discrédité

4 Il est conseillé de bien connaître le climat organisationnel pour fayoter. Dans une culture d’entreprise anglo-saxonne, les compliments ne sont pas suspects, au contraire.

5 Vous êtes une femme? Alors, n’hésitez pas, c’est moins risqué pour vous. Cette plus grande tolérance est due au rôle social qui lui est attribué. «On pense que les femmes sont plus «gentilles» que les hommes», explique la psychologue Marianne Schmid Mast.

Terreaux fertiles. Une chose est sûre, certains terreaux sont plus fertiles que d’autres; ils voient pousser les lèche-bottes en plus grand nombre. C’est le cas des entreprises dont les structures sont très hiérarchisées, par exemple les agences de pub ringardes. «Dans ces milieux, le fayotage risque d’augmenter ces prochains temps. J’observe que les gens se posent de plus en plus la question: le faire ou non? En revanche, ceux qui travaillent dans les nouvelles technologies n’ont pas besoin de tomber dans ce travers-là. Ils n’ont pas peur de perdre leur travail vu qu’ils ont l’habitude d’en changer», explique un spécialiste de la question. En matière de «lèche», il a noté l’émergence d’une nouvelle façon de procéder. Selon ses observations, la loyauté n’est plus une valeur sûre, surtout dans les grandes structures. «Par conséquent, les gens se couvrent de leur propre chef en créant des liens dans les étages supérieurs. Ils transmettent des informations qui les valorisent mais dévalorisent leur supérieur direct.» Qui sont les chefs qui réussissent à échapper à ce court-circuitage? «Ceux qui sont ressentis comme protecteurs mais non paternalistes. Ils arrivent à protéger leur équipe de l’environnement. Ils sont respectés.»

Quelle autorité? Mais au fait, s’il y a flagornerie ou comportement obséquieux de la part d’un salarié, il faut que quelqu’un d’autre entre dans le jeu, un chef qui encourage ce genre d’attitude ou du moins qui la tolère avec plus ou moins de bienveillance. Il faut bien être deux pour établir ce genre de rapport. Que dire d’un patron qui a besoin de s’entourer de ce genre de courtisans? Petite idée sur la question: «Moins un chef a d’autorité naturelle, plus il joue cette carte-là. Celui qui a les épaules solides n’a pas besoin de ça.» Moins une personne a l’habitude d’exercer une autorité, moins elle a de recul sur la situation, plus elle a tendance à s’entourer de gens qui lui ressemblent et qui ne contesteront pas son autorité, des sortes de «minimoi» chers à Austin Powell. 

«Ceux qui ont fait une réflexion sur eux-mêmes, qui ont fait une thérapie ou ont suivi quelques cours de développement personnel ne tomberont pas dans le piège de la flatterie», ajoute encore un autre spécialiste. 

N’empêche, même les patrons les plus réticents aux signes de fayotage y sont sensibles «quelque part». «Peut-être que votre chef se sentira flatté, même si dans un premier temps, il vous remet en place», explique la jeune femme qui évoque les étudiants qui viennent lui faire des compliments à la fin de ses cours. «Est-ce pour être bien vus lors des examens? Est-ce sincère? N’empêche qu’à la fin de la journée, il me reste une impression positive.» 

Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose dit le proverbe. Léchez, léchez, pourrait-on compléter, il en restera toujours quelque chose aussi! •

¹Impact of ingratiation on judgments and evaluations: a meta-analytic investigation. De Randall A. Gordon, University of Minnesota.
 Influence tactics and work outcome a meta-analysis.De Chad A.Higgins, University of Washington, Timothy A. udge, University of Florida, Gerald R. Ferris, Florida State University

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 22:16
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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 21:55




"Après cette crise, les consommateurs vont-ils retrouver leurs comportements d’avant, je répondrai que je ne crois pas. Le modèle de croissance durable est désormais ébranlé dans toutes les mentalités.

… je crois… que les modes de consommation et les comportements vont beaucoup évoluer au lendemain de cette crise, avec notamment une plus grande capacité des consommateurs à dire non. Non à des produits non durables. Non à certaines marques. Non à des styles de vie. Et cela ne sera pas seulement français ou européen, mais largement mondial.

… nous, chefs d’entreprise, nous ne pouvons plus ignorer que l’opinion publique n’acceptera plus d’enrichissement sans cause. Cela signifie pour nous davantage de capacité de jugement, de sens de la responsabilité et de respect des codes de bonne conduite."

MAURICE LÉVY (Président du directoire de Publicis) 

à une table ronde patronale réunie par le « Journal des finances »

A quand un livre blanc sur  un code de bonne conduite ?? 

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15 juin 2009 1 15 /06 /juin /2009 20:15


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