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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 22:59



Quelques conseils supplémentaires pour parer à la menace de nos "nettoyeurs".
Après une convocation, une invitation à "décamper", des menaces, des intimidations etc.. peut venir le temps du licenciement individuel qui sera de toute façon sans cause réelle et sérieuse puisqu'il s'agit, chez Publicis, de réagir à la situation économique et d'en profiter pour faire payer les pots cassés aux salariés.

Comment contester le licenciement ?

Lorque le licenciement sanctionne une "faute", on parle de licenciement disciplinaire. Il y a alors 3 principaux motifs de contestation du licenciement.

-Nier l'existence de la faute. Les faits reprochés n'existent pas ou ne constituent pas une véritable faute. 

-La faute peut être commise mais insuffisamment grave pour être licencié. 

-La faute ne doit pas avoir été commise 2 mois avant que l'entreprise vous la reproche.

Lorsque le licenciement est pris pour "protéger les intérêts de l'entreprise" , il faut contester l'existence d'une menace pour l'entreprise. 

Licenciement injustifié : quels sont mes recours ?

En cas de licenciement injustifié, la loi distingue deux cas selon que la procédure a été ou non régulière.

-1er cas : la procédure a été respectée mais la motivation du licenciement est insuffisante pour le justifier. 

La loi envisage alors deux mesures pour réparer votre préjudice. D'abord, il est possible d'obtenir votre réintégration au sein de l'entreprise. Cette réintégration est une mesure facultative que vous et votre employeur pouvez refuser. Ensuite la loi prévoit le versement d'une indemnité. Celle-ci diffère selon votre ancienneté et la taille de l'entreprise.

Ainsi la loi prévoit une indemnité fixée selon le préjudice subi pour les salariés ayant au moins 2 ans d'ancienneté dans une entreprise de plus de 11 salariés. Le montant légal de l'indemnité est de 6 mois de salaire minimum. L'employeur peut être condamné à rembourser les indemnités chômage qui vous seront versées.

-Second cas : la procédure n'a pas été respectée et votre licenciement se trouve en plus injustifié. 

La loi prévoit une indemnisation globale encore plus importante que dans le 1er cas.

Comment entamer un recours judiciaire ?

Même si on peut saisir le conseil des Prud'hommes seul ou avec un élu de son entreprise, le mieux est de prendre un avocat rompu à ce type de conflit. Les honoraires sont en général un pourcentage de l'indemnité obtenue. A plusieurs les salariés groupés ont encore plus de chances de faire valoir leurs droits et peuvent partager les frais.

Se faire aider par un syndicat permet d'avoir une plus grande assistance juridique, pensez-y fortement !

Sachez qu'en période de crise économique, comme c'est le cas actuellement, les patrons-voyous qui se permettent de profiter de la situation pour "dégraisser" (type Publicis) sont particulièrelment dans le collimateur de l'Inspection du Travail et des conseils des Prud'hommes. Surtout s'ils cherchent à échapper aux procédures légales. N'hésitez pas à les poursuivre !

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 22:07



À la question “Pensez-vous que des licenciements de cadres auront lieu dans votre entreprise en 2009 ?”, 43% des cadres actifs du secteur privé répondent par l’affirmative.
C’est ce qui ressort du baromètre Labo du Sens-Ifop réalisé par Publicis Consultants auprès de 1 606 cadres du secteur privé sur l'image globale et l'image employeur des entreprises. 37% pensent par ailleurs qu’ils seront personnellement concernés par ces licenciements. 


Lucides sur la crise et ses effets, les cadres, toutes générations confondues, jouent la prudence et réduisent leurs aspirations à la mobilité : moins d’un cadre sur six souhaite quitter son entreprise d’ici un an (contre un sur cinq en 2008).  


Dans ce contexte, les cadres sont plutôt attentifs à l’image des entreprises, qu’elles soient leur employeur ou qu’elle puisse le devenir un jour. L’Ifop a donc demandé aux cadres interrogés de noter l’image (sur une échelle de 1 à 10) d’une vingtaine d’entreprises qu’ils connaissaient. « On y note une baisse significative de l’image globale de certains grands secteurs : banque, assurance, automobile et grande distribution, au profit de valeurs refuges représentées par des grandes entreprises françaises - montée du protectionnisme oblige -, liées au secteur public et assimilées à ce que l’on pourrait appeler l’ancienne économie », expliquent les auteurs du baromètre.

Suite à ce sondage, Publicis Consultants a dû se dire que ce serait sympa de faire un peu bouger les siens, de cadres. Histoire de perdre du gras...C'est une vraie tendance, ça s'appelle  la "casse toi pauv' con'" attitude.

Sans doute un procédé pour améliorer son image auprès de ses salariés... 

 

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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 21:48



Il y a eu au moins 9 personnes “virées” au mois de mars. Ce n’est pas fini. Tous les pôles vont être touchés.

  Les dirigeants de Publicis Consultants | France, cédant à la panique, ont déclenché un plan de licenciements massifs, oubliant la décence élémentaire, déclenchant dans le groupe une véritable guerre aux emplois.  
  Les procédés utilisés cachent un véritable plan social (secret, pressions sur les salariés...). Et la Direction fait son maximum pour que cela ne se sache pas. 

Nous vous donnons donc aujourd’hui les règles simples à suivre pour celles ou ceux qui seraient “ ciblés ” par leur manager. 
 
LES REGLES A SUIVRE

1/  En cas de convocation, faites-le savoir. Eventuellement allez-y accompagné. 

2/  Si on vous invite à “partir” volontairement,  on essaiera certainement de vous proposer une procédure de “rupture conventionnelle”. 

3/  Surtout ne vous engagez pas, ne signez rien !

4/  Dites-le à vos collègues, prévenez vos délégués du personnel ou élus au C.E. Ils sont là pour vous conseiller. Surtout si on vous menace et si on exerce des pressions. 

5/  Vous ne pouvez en aucun cas être licencié sans un motif réel et sérieux. C'est illégal !

6/  N’acceptez surtout pas de “rupture conventionnelle”. En cas de rupture amiable, la procédure de licenciement ne s’applique pas (pas d’entretien préalable, pas de notification de rupture, etc.) et le salarié ne peut, en principe, prétendre à une indemnité de licenciement. ATTENTION : la situation du salarié qui a accepté un départ négocié peut être délicate. Le droit aux ASSEDIC dans le cadre de ce type de rupture n’est pas systématique.

7/  En cas de rupture amiable pour motif économique, l’employeur doit absolument consulter les représentants du personnel, convoquer le salarié à un entretien préalable, mettre en place un plan de sauvegarde de l’emploi, informer l’administration, etc.

8/ En tout cas, parlez-en autour de vous ! groupez-vous ! prenez un avocat à plusieurs en commun !

Défendez-vous ! La liste des élus* est consultable, demandez-la
!

 (* qu'ils soient délégués du personnel, délégués au C.E ou délégués syndicaux )

 

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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 22:24

 



Un énorme bravo aux équipes du COMEX pour le brio et la classe avec lesquels ils ont lancé leur campagne d’abattage des effectifs !

La nouvelle organisation née du ménage par le vide, tant attendue en décembre, est entrée en vigueur progressivement au rythme de l’après déménagement.
Plus claire et plus lisible, centrée autour de ses six départements, cette réorganisation simplifie si bien l’organisation et permet un rassemblement si optimal des équipes !
L’agence a désormais réellement toutes les cartes en main pour répondre aux attentes nouvelles des entreprises et des institutions.
Et c’est  un atout fantastique pour l’agence si, au-delà du regroupement géographique, se forge progressivement dans les équipes le sentiment d’appartenir à une même « maison ».
Ce sera une chance pour tous si chacun se sent bien chez Publicis Consultants |.
Ceux pour qui le déménagement a constitué une contrainte y trouveront de vraies compensations.
Avec cette nouvelle organisation, nous arriverons en bon ordre de marche et pourrons nous consacrer à 200 % à nos clients.

Que chacun d’entre vous passe une année motivante au plan professionnel et épanouie au plan personnel.

(ce texte a été très inspiré par ceux de 2 dirigeants du COMEX en décembre 2008...)

A raison de 7 à 9 salariés par mois, la campagne d’abattage est une réussite dont il faut se féliciter.

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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 22:10



Il y a un peu plus de 4 mois, Consultons | vous l'annonçait : " l’immeuble Rive-Gauche, serait probablement bâti sur un ancien cimetière. Il a, en effet, accueilli un certain nombre d’agences de communication qui, après quelques temps passés à Suresnes, ont connu de troublants phénomènes. Publicis Consultants tente l’aventure aujourd’hui. Mais existe t-il une malédiction suresnoise ? "

Aujourd'hui, il faut le reconnaitre, oui, le 24, rue Salomon de Rotschild est réellement maudit.

Pour preuve, ces phénomènes paranormaux visibles depuis deux mois : des membres du personnel qui disparaissent les uns après les autres, par petit nombre.
Consultons | en a eu l’explication : des membres de la Direction, pris de crises, cherchent à attirer des salariés dans leur bureau pour essayer de les ensorceler (un terme qui vient soit du mot sourcier ou du mot sort, maléfice lancé par un "jeteur de sorts").
Et un très mauvais sort attend celles et ceux ainsi atteints par la magie noire de ces malfaisants.

Car nos sorciers en question essaient par la manipulation d’ obtenir ce qu'ils demandent : la disparition de leur victime. Le procédé est démoniaque, hideux, effrayant : la sorcellerie est utilisée pour manipuler ou influencer le destin ou l'esprit de ces personnes contre leur propre volonté. 

Ces pratiques, considérées comme subversives et abusives, parfois criminelles, tombent sous le coup de la loi. Elles consistent tout simplement à camoufler un vaste plan social, en pratiquant de courts sabas homéopathiques.

Une des parades les plus connues, outre la patte de lapin, le trèfle à quatre feuilles ou la gousse d’ail, consiste à se fabriquer un solide dossier avec un avocat et dire non d’une seule voix à ces sorciers.
Puis d’ aller aux Prud’hommes pour les confondre dans leurs mensonges, leurs pratiques, leur malveillance.
Une bonne dose d’Inspection du Travail et une petite  alerte à la presse  peuvent être aussi très bénéfiques.

Nos sorciers ne sont pas des apprentis, alors ils méritent une bonne chasse !  Tous ensemble !






 
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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 21:56


! 

Plus que jamais, Consultons | ,le blog anti-langue de bois, vous donne la parole. Si vous avez un avis, une info, une vanne, un coup de gueule, un coup de blues, une revendication, bref un truc à faire passer, allez-y. 
Un mail à consultons@gmail.com et hop c'est publié.


 
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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 20:35

Si vous la passez la en boucle, attention,  votre voisin de bureau ou votre femme peut vous étrangler en moins de 2 ! 
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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 00:09



Alimenté par des révélations en cascade, le débat sur la rémunération des dirigeants d'entreprise en temps de crise a poussé le gouvernement à intervenir, mais il est aussi devenu le reflet des difficultés et inquiétudes du moment.

Stock-options à la Société générale ou chez GDF Suez, parachute bien doré chez Valeo, bonus dans une filiale du Crédit Agricole (Cheuvreux), chez Natixis... Alors que la crise se fait de plus en plus aiguë, avec son cortège de licenciements, la presse révèle quasiment chaque jour des cas de rémunérations exceptionnelles.

Toutes les situations ne se valent pas: si la Société générale -comme Valeo, Cheuvreux ou Natixis- a profité des aides de l'Etat pour faire face à la crise, ce n'est pas le cas du groupe GDF Suez, bénéficiaire. Il n'empêche: les dirigeants de l'une et de l'autre ont finalement renoncé à leurs rémunérations exceptionnelles, perçues dans l'opinion comme autant d'"affronts" en temps de vaches maigres.

Alors que le Medef plaide pour une "auto-régulation" et traîne carrément des pieds sur la question, les décisions au plus haut niveau concernant les rétributions des dirigeants d'entreprise interviennent alors que la contestation sociale semble se radicaliser, comme chez Sony, Continental, La Poste ou l'usine 3M de Pithiviers (Loiret) dont le directeur a été brièvement séquestré, le tout sous le regard compréhensif des syndicats.

L'institut CSA ne croit pas pour autant que le pays veuille "un nouveau mai 68 ou décembre 95". Mais "il peut y avoir des agrégations de désespérance" autour de questions symboliques comme les rémunérations, dit-il.

« Supprimer les stock-options n’a aucun sens. Il faut avoir un système de rémunération compétitif sinon nos managers partiront ailleurs » affirmait Maurice Lévy, en Juin 2006.

Mr Lévy détiendrait au global, environ 4,6 millions d’actions. Et on estime que sa plus value potentielle sur ses stock-options s'élèverait à plus de 7 millions d'euros.
Normal qu'il ait la rage après ceux qui veulent supprimer les bonus, Master Maurice.
 



 

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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 00:03

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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 21:38





Consultons a remis la main sur un article assez croustillant paru en 2006 qu'il vous livre avec un plaisir non dissimulé. Remis dans le contexte actuel, les citations y sont des morceaux d'anthologie. Ou quand l'hôpital se foutait de la charité... Comme le
disait Raymond Radiguet " Les  moments où l'on ne peut pas mentir sont précisément ceux où l'on ment le plus et surtout à soi-même."

Stratégies  16/03/2006 (!)

" Il est urgent pour les entreprises de renouer le dialogue avec des salariés en quête de vérité et de transparence" estiment les experts rassemblés le 8 mars dernier par Publicis Consultants.

Et si la communication sociale était le chaînon manquant de l'identité corporate ? Une question en forme d'appel lancé par l'agence Publicis Consultants lors de ses cinquièmes « Rendez-vous du sens » organisés à Paris le 8 mars dernier.
« Le salarié moderne est devenu un "homo veritus" en quête de sens : pour agir, il veut comprendre, estime Didier Pitelet, vice-président de Publicis Consultants RH. Or, aujourd'hui, la relation entreprises-salariés se caractérise par une rupture émotionnelle sans précédent, au profit d'un dialogue de sourds. » Pour étayer cette thèse, il avance des chiffres éloquents : 78 % des entreprises se déclarent satisfaites du climat social, quand c'est le cas de seulement 47 % des salariés. 91 % des directeurs des ressources humaines estiment avoir une image positive, alors que les salariés leur attribuent une note d'image de 8/20. Les perceptions des jeunes sont encore plus inquiétantes : 75 % des moins de 25 ans ne veulent pas ressembler aux patrons en poste, jugés peu courageux et peu soucieux des hommes.

Syndrome de la chenille

« C'est l'ouverture d'esprit et un bon management que les jeunes recherchent en priorité, souligne Didier Pitelet. Le problème est que le management qu'ils rencontrent est le plus souvent désincarné et les entreprises peu enclines à essayer de comprendre leurs ressorts identitaires particuliers. » 
Plus généralement, Didier Pitelet insiste sur la nécessité de « réhabiliter la conscience humaine de l'entreprise » pour gommer le « syndrome de la chenille » dont elle serait atteinte. « Dans l'entreprise, le corps n'est plus relié à la tête, précise-t-il. Les dirigeants doivent réapprendre à discuter sincèrement avec leurs hommes. Le déclaratif ne suffit plus, il faut adopter une posture de preuve. »

Pour mieux convaincre le parterre de chefs d'entreprise présents lors de la manifestation, Louis Schweitzer, ancien PDG de Renault, aujourd'hui président de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde), a abondé dans ce sens. « La communication interne doit raconter tous les faits, même les bides retentissants », juge-t-il. De même les dirigeants doivent « multiplier les occasions de dialogue ». Avec les salariés bien sûr, mais aussi avec les syndicats. « Si vous ne les informez pas de vos décisions ou leur cachez des faits, ils feront tout pour brouiller vos messages », explique Louis Schweitzer. La transparence et la sincérité, un nouveau credo pour l'entreprise ? 


Selon Éric Giuily, président de Publicis Consultants Worldwide, il n'y a pas d'autre voie. « Seule la transparence permettra de dépasser la contradiction qui consiste à placer l'homme au centre de tous les discours et, parallèlement, de le sacrifier à la première occasion dès que les résultats de l'entreprise chutent », conclut-il.

 

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