site dédié à la vie chez Publicis et tous ses à-côtés.
Divers thèmes sont abordés : social, management, politique, organisation, travail, économie,etc...
Publicis Consultants a obligation d'engager chaque année une négociation sur les salaires effectifs, la durée effective et l'organisation du temps de travail,
l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, la prévoyance maladie, la formation, l'emploi des salariés âgés. Ce sont les NAO. Ces négociations vont commencer au mois de mars et se
dérouleront pendant un certain nombre de réunions entre la direction et les représentants des organisations syndicales.
Question salaires, on sait que depuis la nuit des temps, cette négociation s’est toujours terminée, chez Consultants, par un désaccord total. Les “généreux”
négociateurs utilisant à chaque fois l’argument que “seule la performance individuelle” pouvait être “récompensée”. Avec augmentation “au mérite” pour les uns, blocage ou aumône pour les
autres...
Cette année, les choses risquent de ressembler fort aux expériences précédentes. Avec, en sus, les inévitables sirènes autour de la Crise qui bloque, bien
entendu, tout horizon prometteur.
Certains ou certaines n’ont pas connu d’augmentations depuis des années, d’autres ont eu des “pourboires” insultants. Tout cela dans une ambiance
de concurrence individualiste où seul le meilleur de la classe obtient le “pactole”.Résultat :les prix augmentent,la vie augmente(et à Suresnes, tout est encore plus cher.)Le pouvoir d'achat va
baisser.
Sommes-nous dans un secteur où les bénéfices engrangés année après année ne permettent pas de suivre un minimum la hausse des prix ?
Suivons un peu ce qui se passe en ce moment chez Atos-Origin, la SSII bien connue. C' est intéressant et pas si éloigné de la situation chez Publicis.
Depuis le 1er février, les mouvements se succèdent. 1 300 salariés ont tenu des assemblées générales dans une dizaine de sites en France, au moment où avait lieu la
négociation annuelle sur les salaires. ( Seule une hausse de 0,45 % y est prévue pour les rémunérations inférieures à 35 000 euros brut par an.)
Des actions sont actuellement lancées chez les cadres, d'habitude peu remuants. Opérations "bureaux vides" : les salariés de tous les sites français rentrent chez
eux pour marquer leur désaccord. Les 4 et 5 février, "dès 17 h 25, il ne restait presque plus personne dans les bureaux, à part une vingtaine de top managers et la direction",
témoigne un salarié à la Défense (Hauts-de-Seine).
Que veulent-ils ? La réponse tient en trois mots : "Breton, du pognon !" Dès son arrivée à la tête d'Atos Origin, l’ex Ministre des finances a lancé un plan de réduction des coûts pour améliorer la rentabilité du groupe, voulant faire
passer la marge opérationnelle de 4,6 % à 8% en 2011. Celle d'Atos Worldline s'envole déjà autour de 15 %... ( Celle de Publicis est supérieure à 15%.)
Ce gel des salaires intervient en pleine déprime liée à un déménagement annoncé pour juin. Les 4 500 salariés des sites franciliens du groupe doivent être réunis à
Bezons (Val-d'Oise). Mais selon le comité d'entreprise, 92 % des salariés verront leur temps de trajet augmenter. (Cela ne vous rappelle rien ?)
Après avoir subi les nombreux "dégraissages" de 2009, peut-être est-il temps de se rendre compte que, chez nous aussi, cela ne peut plus
durer... Quitter les bureaux à 17 H pour que ça parle à nos dirigeants, l'idée est loin d'être bête !
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Bonjour, journaliste au Nouvel Obs, je prépare un papier sur le casse tête des déménagements d'entreprises (Paris-banlieue) en IDF. J'aurais souhaité échanger avec vous à ce propos. Vous pouvez me<br />
contacter sur ma boîte mail, ou sur mon tel pro: 01 44 88 35 61. Cordialement<br />
Gurvan Le Guellec<br />
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