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C'est la rentrée et chez Publicis tout le monde radote. Crise, difficultés, marché, clients, conjoncture, rentabilité, marges...années après années chaque rentrée donne le sentiment de tourner en rond.
Septembre est à peine commencé que déjà on entend radoter de tous côtés, comme si rien, jamais, ne devait changer. On reparle pour la énième fois des objectifs difficiles à atteindre, on ressort l'éternel dossier de cette masse salariale si imposante et dévoreuse de marge. On essaie de reporter sur les éternels SUR-effectifs les incapacités de certains à générer du profit. Dans les couloirs, on intrigue pour voir qui est en trop, qui coûte, qui glande.
Sur le front de la lutte anti-gabegie, un nouveau plan de rigueur, avec élimination de la matière grasse se prépare. Un scoop éternel nous assomme : les salariés
coûtent si cher ! Il faut éliminer ! Ou se serrer la ceinture(au choix).
Mais sur les rentes, personne ne radote, le sujet est bien caché sous la table. On préfère sensibiliser à l'équilibre alimentaire les plus maigres.
Les gros, on les oublie. Ceux qui touchent, trop facilement.16 millions en avril, combien en septembre, octobre, novembre, décembre
?
Le revenu consolidé de Publicis du 1er semestre 2012 s’est élevé à 3 084 millions d’euros contre 2 699 millions d’euros pour la période équivalente 2011, en
hausse de 14,3 % (les effets de change ont un impact de 139 millions d’euros).
Le résultat opérationnel s’est élevé à 392 millions d’euros au 30
juin 2012 contre 349 millions d’euros l’année précédente.