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Lors d'un post récent, nous indiquions comment les philosophes et metteurs en scène Eric Giuily et Benoit Roger-vasselin content dans leur pièce l’histoire du
corps de Gilbert Bougreau , l’odyssée de sa chair.

Mais ce qui surprend, encore plus aujourd'hui, c’est d’abord l’évidence, la perniciosité du propos.
Leur spectacle capte une rage, aux significations claires : sans corps nu, pas de faute, sans souffrance, pas de vie syndicale, sans licenciement point de salut.
Performeur laconique, l' acteur principal, Gilbert, est accusé d'avoir joué la pièce de mouvements physiques, rageurs et fous, suscitant une émotion toute particulière.
Le travail scénographique, original et inspiré, parfois surprenant, aménage des instants d’une qualité esthétique vraiment rare.
Voici quelques extraits parmi les moments les plus pitoyables :
Projet de licenciement de Monsieur Gilbert BOUGREAU.
Le licenciement pour motif personnel de Monsieur Gilbert BOUGREAU est envisagé pour les raisons ci-après exposées.
A l’occasion d’interventions chez PIETRI | Publicis Consultants situé 67 avenue Raymond Poincaré – 75016 Paris, à plusieurs reprises, Monsieur Gilbert BOUGREAU a adopté une attitude
particulièrement inconvenante, en présence de stagiaires de l’entreprise.
Monsieur Gilbert BOUGREAU n’a en effet pas hésité à se mettre en sous-vêtements pour revêtir sa tenue de travail, dans un bureau occupé par des stagiaires de l’Agence et en leur présence,
lorsqu’il vient dans les locaux de PIETRI | Publicis Consultants
Tel a été le cas fin septembre-début octobre puis plus récemment le 9 janvier 2009.
Les stagiaires concernés, choqués et gênés, se sont plaints de cette situation auprès de la Direction et de plusieurs collaborateurs de l’Agence.
A la suite des premiers incidents de l’automne dernier, des instructions précises avaient été données aux collaborateurs de l’agence en cas de réédition de ces comportements. Il leur avait
été demandé de prévenir immédiatement le responsable de l’agence, Mademoiselle Aurélie de LABARRIERE pour que celle-ci puisse intervenir sans délai. C’est ce qui a été fait le 9 janvier.
Monsieur BOUGREAU a refusé d’obtempérer. Si l’intéressé a nié les faits lors de l’entretien préalable, outre Mademoiselle Aurélie de LABARRIERE, quatre collaborateurs ont tenu à témoigner de la
réalité de ceux-ci. Ils ont clairement affirmé que Monsieur BOUGREAU s’était mis en sous-vêtements dans le bureau des stagiaires et y avait laissé ses affaires –dont son pantalon- pendant toute
la durée de sa mission.
La société Publicis Consultants | France ne peut tolérer une telle situation qui nuit gravement aux conditions de travail de ses collaboratrices et au-delà, à l’image de l’entreprise.
Pour l’ensemble des raisons précitées, le 16 janvier 2009, la Direction a convoqué Monsieur Gilbert BOUGREAU à un entretien préalable, afin de lui exposer les motifs du projet de licenciement et
de recueillir ses explications et observations éventuelles.
-Grande déception - 3/10
Nous y sommes allés en nous fiant aux premières critiques, mais quelle déception!
A peine la moitié de la salle rit, oui, mais ce sont des amis des metteurs en scène! Par ailleurs, la pièce ne prend pas, c'est plutot une sorte d'enchainement de gags, de mensonges,
certains pourraient être drôles, mais le rythme est tout le temps coupé: il aurait fallu choisir entre faire une pièce vraiment comique ou faire dans les sentiments moraux ! Et puis c'est long,
trop long. A noter l'énergie à se défendre de Gilbert, le comédien, seul point positif de la pièce!
Rendez-vous pour les Moli!ère, nous verrons si l'Inspection du Travail et les Prud'hommes laisseront passer une telle honte pour le théatre français.