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Qui oserait critiquer la pièce d'un "artiste" tel que Benoit Roger Vasselin (désormais abandonné par son fidèle compagnon Eric Giuily) , en l'occurence l'inoxydable "Satyre des Vestiaires", si peu habile et si peu apprécié par le public ?
La recette, consistant à mettre en scène de façon grotesque le "strip tease" d'un acteur comique syndicaliste a été loin d'être infaillible pour que la critique soit enthousiaste. Choisir un acteur comme Gilbert Bougréau pour jouer le rôle du Rocco Siffredi français était déjà une grave erreur artistique, mais "remettre le couvert" en l'imposant de nouveau au public devient ridicule et pathétique.
On ne peut imaginer idée plus saugrenue et malvenue, sinon au plan de la vengeance personnelle, que de remettre "Le Satyre des Vestiaires" à l'affiche.
Disons le tout net: le seul élément remarquable de cette minable pièce est qu'elle réussit à révéler la vraie personnalité du metteur en scène dans son absurde entêtement. Un personnage troublant que ce BRV, qui, il faut le rappeler, exerce au MEDEF à ses heures perdues lorsqu'il ne s'occupe pas de son théâtre.
Théâtre, que l'ensemble de la Scène française lui conseillerait d'arrêter définitivement pour passer à autre chose.
PS: pour rappel, la direction de Publicis tente désespèrément depuis des mois de licencier Gilbert Bougreau, délegué syndical Filpac-CGT, en l'accusant de façon ultra-ridicule de "s'être déshabillé" dans les locaux de Pietri (!!!!). Après un refus du licenciement par l'Inspection du Travail, la direction, folle de rage, tente un ultime recours pour faire annuler cette décision.
C'est marrant, on dirait qu'on aime pas beaucoup les syndicats chez Publicis... Et qu'on n'a pas de très bonnes idées pour s'en débarasser.