238ème fortune française entre Henri Seydoux (237) et Pierre Milchior et Marie-Claire Tarica ainsi que leur famille
(239)
Sa fortune en 2011 : 176 M€
en 2010 : 150
M€
+17.33%
238ème fortune française entre Henri Seydoux (237) et Pierre Milchior et Marie-Claire Tarica ainsi que leur famille
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Sa fortune en 2011 : 176 M€
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L'adoption d'une langue véhiculaire risque cependant d'avoir des conséquences néfastes sur la performance de ces entreprises si elle n'est pas bien accompagnée en interne. L'étude menée par Tsedal Neeley, professeure à l'université de Harvard, révèle qu'une telle adoption entraîne souvent une baisse, au moins temporaire, de la productivité des employés.
Ceux qui sont contraints d'utiliser une langue qui n'est pas leur langue maternelle ressentent, sans surprise, une diminution de leur statut au sein de l'organisation.
La peur de mal s'exprimer dans la langue véhiculaire les conduit souvent à utiliser des stratégies de contournement qui nuisent à la mise en oeuvre de collaborations avec ceux qui parlent couramment la langue de travail.
Ces derniers interprètent souvent, à tort, le comportement d'évitement de leurs collègues comme le signe d'un manque de considération à leur égard. Loin de permettre une meilleure coopération au sein de l'entreprise, l'adoption d'une langue véhiculaire, si elle n'est pas bien encadrée, renforce donc les clivages entre les employés.
Le groupe japonais de commerce en ligne Rakuten, qui a acquis en 2010 le français PriceMinister, a fait l'expérience des difficultés liées à l'adoption d'une langue commune de travail. Le PDG, Hiroshi Mikitani, avait annoncé en 2010 sa volonté de faire de l'anglais la langue véhiculaire non seulement dans les filiales étrangères, mais aussi au Japon où le groupe compte plus de 7 000 employés.
CONSÉQUENCES NÉGATIVES
Si cette décision a été favorablement accueillie par les filiales étrangères, qui y voyaient la possibilité de meilleures synergies avec le siège de l'entreprise, le stress généré par cette mesure a d'abord eu des conséquences négatives sur la productivité de bon nombre des employés nippons.
D'après Tsedal Neeley, les entreprises doivent accompagner leurs employés en facilitant l'apprentissage de la langue de travail par le financement de cours, l'organisation de séminaires et idéalement, quand cela est possible, la mise en oeuvre de programmes d'échange permettant aux membres de l'organisation de passer plusieurs mois à l'étranger.
Enfin, ceux qui parlent couramment la langue véhiculaire doivent eux aussi être formés, afin d'améliorer leur capacité d'écoute. Cet accompagnement est essentiel lorsque les individus qui parlent couramment la langue de travail n'ont jamais eu à s'exprimer dans une langue étrangère, comme c'est aujourd'hui parfois le cas de ceux dont l'anglais est la langue maternelle.
L'enjeu est de créer chez eux une empathie réelle sans laquelle les chances d'établir une communication saine et efficace avec les autres employés sont compromises.
Si l'utilisation d'une langue de travail commune est nécessaire à une meilleure intégration des filiales au sein des multinationales, les dirigeants ne doivent pas sous-estimer les risques associés à une telle transition si elle n'est pas convenablement gérée.
Ils auraient aussi tort de vouloir substituer cette langue unique à toutes les autres. En effet, l'emploi d'une langue véhiculaire en interne ne dispense pas les entreprises de s'adapter aux usages linguistiques et culturels des différents pays dans lesquels elles développent et vendent leurs produits et services.
LE MONDE ECONOMIE | 23.01.12 | par Julie Battilana, professeure associée à la Harvard Business School
Le sale con, ça vous dit quelque chose ? Bien sûr ! Le sale con, c'est cette personne odieuse, toujours nuisible, dont la présence plombe la vie, l'atmosphère et, trop souvent, la performance d'une entreprise ou d'une organisation. Parmi le déluge de livres de management, en voici un qui traite de ce problème majeur, enfin identifié : celui de la présence et de l'effet des sales cons sur les lieux de travail. Les sales cons ne sont pas une simple gêne au travail, mais un sérieux obstacle à la réussite. Ce livre explique comment on peut repérer les sales cons certifiés. Il propose un test, qui vous permettra de déterminer si vous en êtes un vous-même. Il exploite enfin les plus récentes et les plus sérieuses recherches pour montrer comment les chefs d'entreprise peuvent et doivent faire place nette dans leur boîte et créer un environnement de travail civilisé, enfin garanti zéro-sale-con.
Un livre vraiment d'actualité.
Quelques avis :
"Voilà un ouvrage à conseiller aux personnes qui évoluent dans des environnements professionnels qui ne leur paraissent pas sain.Ce livre donne des conseils de survie dans le monde de "bruts" dans lequel nous évoluons tous les jours.Je le conseille, j'en fais de la pub"
"Ce libre est plein de petites anecdotes qui vous aideront à faire face aux sales *** que vous pourrez rencontrer. A lire d'urgence !!!"
"Stressée par mon travail et les clients auxquels j'avais affaire, mon petit frère m'a gentiment offert ce livre à Noël une année. Je me suis plongée dedans, sans idée précise de ce qui m'attendait et de l'effet que ce livre aurait sur moi. C'est avec bonheur que j'ai découvert que ce bouquin était en fait un petit guide de survie en entreprise, à sortir en cas de pressurisation par un "sale c##". J'ai finalement appris pas mal de choses sur le management, et j'ai aussi appris comment réagir lorsque je sens qu'un despote/tyran/enflure navigue dans mon périmètre. Bref, un super bol d'air qui permet de relativiser lorsqu'on se sent harcelé et maltraité au boulot."
Le blog : objectif-zero-sale-con.blogspot.com
Ce n'est donc pas une expérience unique que leur propose Thierry Breton, mais carrément une « once in a lifetime chance » : quarante volontaires vont pouvoir partir à Londres et assister aux Jeux olympiques.
Ils auront accès aux coulisses de l'événement, et pourront croiser des athlètes... et surtout des collègues. Il s'agit en effet d'aller renforcer l'équipe travaillant déjà à Londres :
« L'équipe s'agrandit vite et doit être complétée de quarante volontaires au moment des Jeux – nous vous invitons donc à postuler pour devenir un volontaire ! [...] »
« Conformément à l'esprit du mouvement des Jeux olympiques, ce programme repose sur le volontariat. Vous offrirez votre temps de vacances et vos talents à la famille des Jeux olympiques, en échange d'une expérience olympique unique dans une vie. La performance de chaque volontaire contribue au succès olympique de milliers d'athlètes, de millions de spectateurs et de milliards de téléspectateurs ! »
Dans son message, le PDG d'Atos détaille d'ailleurs les profils recherchés : des experts de Windows et d'Unix, des spécialistes des systèmes de données, des techniciens pour assurer la transmission des résultats des compétitions...
Atos cherche simplement à « faire plaisir » aux amateurs de sport, explique-t-on au service communication. Le système était déjà en place lors des précédents JO, dont le groupe était aussi partenaire :
« C'est une opportunité qui est offerte aux salariés. Ils sont volontaires parce qu'ils ont envie d'aller aux JO. Il ne s'agit pas de travailler 24 heures sur 24 ! Vous pouvez aller aux compétitions, suivre les JO en direct... »
Plus excitant, effectivement, que de regarder les Jeux à la télévision comme les autres vacanciers...
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